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 Ivresse de la fête...

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Duncan Mac-Andrews

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MessageSujet: Ivresse de la fête...   Lun 1 Nov - 23:06

Le soleil filtrait doucement à travers la fenêtre de la chambre de Duncan. Il n’y avait pas beaucoup de bruit dehors, son grand appartement était bien isolé et empêchait le bruit des voitures de le déranger. Il devait être treize heures, ou quelque chose du genre... Pourtant, ce dernier dormait encore, et sérieusement. Mais, ça n’allait pas durer, se connaissant, il prévoyait toujours tout. Soudain, son réveil se déclencha, produisant un bruit pouvant réveiller un sourd, ce qui le fit sursauter. ‘Bam’ Il explosa le réveil d’un coup de poing, ce qui eut pour effet de le faire taire après un drôle de couinement, puis le jeune homme se décida à se lever, avant de poser une main sur sa tête, baillant, les yeux encore rouges:

-"Ma tête..."

Qu’avait-il pu faire la veille, il ne s’en souvenait que très vaguement. Comme d’habitude, il y avait des belles filles, de l’alcool à flot, et bien évidemment, de la drogue, en grande quantité. Il regarda sa main droite, il avait encore les traces encrées d’un tampon pour boite de nuit. Après un second bâillement, Duncan s’étira et sorti enfin de son lit. Si il avait pu arriver jusque là, c’est qu’elle n’était pas si bien que ça, sinon, il n’aurait même pas pu atteindre la cage de l’ascenseur. Après s’être dirigé vers la salle de bain pour un brin de toilette et s’être habillé, chemise et jean, chic mais décontracté, il fonça dans sa cuisine, car il avait atrocement faim. Depuis quand n’avait-il pas eu un vrai repas? Bonne question, il passait toutes ses nuits en boite de nuit, et dormait toute la journée, donc cela devait faire deux bonnes semaines. Tandis qu’il se préparait un bol de café, le jeune homme observait son salon, depuis sa cuisine à l’américaine. Il y avait un de ses foutoirs là dedans, impossible de le décrire. Il faudrait qu’il le range, mais, il est beaucoup trop fainéant et le sait... Tiens, il a qu’à payer quelqu’un, il a les moyens! Il posa son bol sur une table en métal noir, moderne, pour se diriger vers son téléphone potable quand son regard fut arrêté par quelque chose... Il y avait une trace de rouge à lèvres sur la chemise qu’il avait mit la veille, étalée sur le sol, et quand il la prit pour mieux voir, il découvrit en dessous quelque chose qui le fit sourire:

-"Apparemment, j’étais bien accompagné..."

Une petite culotte... C’était peut-être pour ça qu’il avait atteint le lit sans difficulté... Enfin bon, il avait trop faim pour essayer de se souvenir et il avait un petit déjeuner à prendre. Ce n’est qu’après avoir sérieusement mangé qu’il se décida à appeler une femme de ménage, se fichant complètement des compétences, cherchant seulement une fille assez mignonne... Qu’il trouva assez rapidement d’ailleurs. Il lui donna le code d’entrée pour qu’elle puisse travailler et quitta son appartement, il devait prendre l’air... Il devait être quatorze heures, mais pour lui, sa journée venait de commencer. Il arpentait les rues, une feuille et un stylo à la main, notant les endroits qui semblaient intéressants et qu’il devait "absolument" aller voir, il ne faisait que continuer une liste ou paraissaient déjà quelques noms, certains barrés et d’autres, très peu, soulignés. Les bons endroits, d’après Duncan, étaient rares, celui qu’il avait en vue aujourd’hui était le célèbre nightclub "Le dragon d’or". Il pouvait facilement y entrer, il avait l’argent, le style, et un pass. Bref, il savait déjà où il pourrait aller s’éclater ce soir. Tandis qu’il notait un autre nom sur la liste, il s’arrêta à un bureau de tabac, il n’avait plus de cigarettes et avait vraiment besoin de fumer. Il se ficha de la marque et acheta le premier paquet de cigarette qu' il vit et à peine sorti d l'échope il en alluma une. Il soupira, un petit sourire sur les lèvres, quand il commença à fumer. C'était devenu un besoin depuis qu'il commençait à ressentir l'effet de manque à cause de la drogue de la veille. En attendant l'ouverture du nightclub, il traina dans les bars du coin, l'air complètement paumé, ne consommant pas vraiment mais se contentant de remplir les cendriers. I visita comme ça deux, trois, puis quatre, jusqu'à ce qu'il ne compte plus, continuant de remplir sa petite liste, jouant par moment avec son piercing, provoquant un petit bruit à cause du métal tapant contre les dents. Il ne se méfiait pas des autres, restant dans son monde, il était différent de tous mais ne craignait rien. Il était à peine armé d'une lame, juste au cas où. Il ne commença qu'à vraiment bouger quand les lampadaires s'allumèrent et il prit la direction du nightclub de manière tranquille. Il n'était pas pressé car il y avait toujours des gens qui voulaient passer sans invitation, cela le fasait rire plus qu'autre chose. Lui avait tout et quand il se présenta, il montra le pas accompagné d'un billet en dessous. La musique à l'intérieur était très entrainante pourtant il commença d'abors par aller se chercher un verre pour regarder les gens danser, surtout les belles filles. Il bu beaucoup, mais tenait bien l'alcool, il décida d'enfin rejoindre la piste de danse quand soudain percuta quelqu'un. Il se tourna vers la personne pour lancer:

-"C'était trop dur de faire attention?"


Dernière édition par Duncan Mac-Andrews le Mar 2 Nov - 22:30, édité 1 fois
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Hiroki Kamijou

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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Mar 2 Nov - 1:14

Hiroki avait eu une nuit banale. C'est à dire une nuit pénible. Il suivait son clan, fidèle, dévoué, il tabassait, démolissait des gens.. Il en envoyait régulièrement à l'hôpital, en clair il détruisait la vie de personne qui ne demandait qu'une deuxième chance. Il pouvait encore se regarder dans la glace des locaux de son clan, car il se rassurait en se disant qu'il n'était pas le pire. Qu'il n'avait jamais tué personne de sang froid... Mais devant ses parents, il ne supportait plus d'être congratulé par sa mère, au regard fier et soulagé, son père qui lui tapotait l'épaule en disant « Merci mon fils. Tu rends notre famille fière et heureuse. » Oui mais à quel prix papa.. ?
Il ne pouvait plus en sortir. Même si dans sa nature il était bon, il ne pouvait pas partir. Ou alors il serait menacé de mort par le clan le plus violent de la ville en plus de resombrer avec toute sa famille dans une misère accablante. Il devait suivre son clan comme un chien fidèle, pour survivre.
« La misère pousse à la délinquance » Cette citation était sa favorite, car elle respirait la vérité. Pour l'avoir lui même testé...
Parfois il repensait à quand il était enfant, innocent mais sans argent. Il ne lui était jamais venu à l'idée même de voler un bout de pain car sa mère l'avait bien éduqué. Mais plus tard, à son adolescence, il s'était écarté du droit chemin et s'était mis à se droguer et à boire souvent avec ses amis ou plutôt connaissances de la rue. Il se souvint de comment il les avait rencontré. Vers ses 14 ans, non à peine comme il était de fin d'année, à ses 13 ans. En fait, c'était son ami d'enfance, son voisin plus âgé que lui de un an qui lui avait présenté ses amis tous plus vieux. Et ce fut là que Hiroki tourna mal. Son ami connaissait lui aussi la misère alors pour oublier il s'était plongé dans un univers de drogue, d'alcool, de violence et de sexe qui lui donnait l'impression de s'amuser et d'oublier. Kamijou-san avait succombé lui aussi.

Hiroki Kamijou se réveilla. Dans des locaux luxueux. Ceux du clan Kage. La nuit de la veille avait été dure, il avait été obligé de régler son compte à un dealeur qui les avait arnaqué avec d'autre camarade. Il regarda l'heure 18 heures. Apparemment il avait fait la sieste pendant près de trois heures. Heureusement qu'il n'y avait que lui dans cet endroit... Il allait devoir bosser au Dragon d' Or le soir même mais le chef avait dit « Vous surveillez tout et tout le monde comme d'habitude, mais vous pouvez aussi vous éclatez sur la piste de danse ou au bar. » Une pause pour lui qui avait travaillé d' arrache pied depuis une semaine. Le clan Miuishiki prenait de l'importance et au QG du clan Kage tout le monde n'avait que ce mot à la bouche. Les surveiller était d'autant plus compliqué qu'ils étaient mal organisés, sans vraiment de QG. Juste facile de les distinguer avec leur serpent ridicule sur la langue. Au QG on s'en moquait beaucoup. Hiroki aussi, il était fier d'être tatoué d'un code barre.

21 heures, la boîte ouvra. Hiroki avec deux amis du clan filtraient les entrées. Il s'occupait des entrées ou les gens avaient leur pass, le plus facile. Mais il savait que plus tard, ses collègues en auraient marre et qu'il devrait canaliser les foules de personne sans invitation qui se pressent pour rentrer dans la fameuse boîte de nuit. Il ne fit pas vraiment attention aux têtes des gens qui entraient avec leur pass, il savait déjà qu'ils étaient tous surement bien habillé, riche, VIP, pas besoin de vérifier.
2h30 plus tard, d'autres personnes du clan étaient venu les aider, il pouvait enfin aller se détendre. Il était très attiré par la piste de danse, alors il proposa à son amie Namaki de danser avec lui (dis moi si tu veux que j'édite ça). Il s'entendait bien avec elle, il n'avait de problème avec personne dans le clan Kage de toute manière.
Mais alors qu'il dansait tranquillement, se défoulant mais quand même modérément pour ne pas paraître ridicule, il percuta quelqu'un. C'était un jeune homme blond, grand, européen. Mais très désagréable. Hiroki était beaucoup plus petit que lui, en plus le physique de l'homme face à lui était déconcertant, tellement il était... beau. Mais le petit japonais réplique du tac au tac :
« C'est plutôt à moi de dire ça ! T'as vu comment tu danses ? »

Il savait que si l'européen lui cherchait des ennuis, il suffirait de le faire virer de la boîte, mais au fond de lui il n'avait pas si envie qu'il parte...
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Namika Uehara

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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Mar 2 Nov - 13:19

Le soleil commençait à peine sa course effrénée lorsque Namika, accoudée au bord de la fenêtre de sa chambre, allumait sa dernière cigarette. La douce chaleur de l’astre solaire caressait son visage, accentuant ses cernes par la même occasion. La journée commençait, mais pour Namika il était l’heure de se coucher.

La nuit avait été longue, entre les patrouilles le long des rues appartenant à son clan afin de vérifier qu’aucun ennemi ne se trouvait à fouiller les alentours, et les quelques business qu’elle avait conclut avec un Miuishiki. Oui vous avez bien lu, Namika commerce avec les Miuishiki, et bien que cela puisse vous surprendre, c’est une chose tout à fait banale chez les Yakuza. Chaque clan a beau se détester et se déclarer la guerre pour obtenir l’intégralité de Shibuya, le quartier le plus jeune et vivant de Tokyo, chacun a besoin de l’autre. C’est assez simple : les Miuishiki ont la drogue, les Kage ont les armes, et les Benihime… Namika n’en a aucune idée, elle n’a jamais traité avec l’une d’entre elles, et ne voudra jamais le faire. Notre jeune Kage déteste ces filles, qui d’après elle ne sont que de vulgaires poupées Barbie incapables de faire quoi que ce soit une fois démaquillées et vêtues de quelques centimètres de tissu en plus. Ces filles représentent tout ce que Namika déteste chez les femmes : la vulgarité, la jalousie, la luxure… Bien sûr, la jeune femme est loin d’être pure, surtout depuis qu’elle est entrée chez les Kage, mais jamais elle n’a remis en cause son intégrité pour obtenir un quelconque privilège. Elle fait partie de ces membres discrets, fidèles, faisant leur boulot silencieusement sans se poser de questions. Un peu comme Kamijou-san, c’est d’ailleurs pour cela que leur boss les fait bosser en équipe : ils se ressemblent beaucoup.

Kamijou est arrivé chez les Kage peu de temps après Namika, mais lui n’a pas eu la chance d’avoir déjà un frère aîné et un petit ami dans le clan pour faciliter son adhésion. Mais il a réussi au fil des mois à gagner la confiance des autres membres, et a sa place à part entière dans le clan réputé pour être le plus violent des trois. Pourtant à observer le jeune homme, rien ne semblait le prédestiner à faire partie d’un tel gang. Il n’a pas la tête de l’emploi d’après Namika, qui le charrie souvent à ce sujet, lui disant en ricanant qu’il aurait plutôt sa place dans une pub pour dentifrice, ou sur les plateaux de télévision tant le jeune homme est agréable à regarder. Il fait partie de ces hommes qui aiment prendre soin d’eux, et qui sont toujours bien habillés, bien rasés, bien coiffés… un peu comme les jeunes Tokyoïtes que l’on croise dans le quartier des affaires, enchaînant les entretiens d’embauche. Kamijou est comme eux, le costard en moins, sauf pour les grandes occasions. C’est sur cette dernière pensée que Namika se décida à refermer sa fenêtre, et s’allonger quelques heures sur son lit, se demandant quand Hizoka se décidera enfin à l’appeler.

Ce fut les cris des écolières dans les rues bondées de Shibuya et les klaxons des taxis qui réveillèrent notre jeune Kage. Elle grommela quelques mots incompréhensibles, couvrant sa tête à l’aide de sa couette afin d’étouffer les bruits du quartier, en vain. Elle lança alors violemment son oreiller sur sa fenêtre, comme pour tenter d’assommer tout Shibuya afin de pouvoir dormir encore un peu. Puis elle se leva, et partit de suite en direction de sa salle de bains, afin de prendre une douche assez froide pour la réveiller. Ceci fait, elle retourna dans sa chambre, ramassant au passage son oreiller et ouvrit son dressing, cherchant quoi porter pour la mission de ce soir. Et oui, les Yakuza travaillent même les weekends, qui l’eut cru ! Enfin, cette mission sera plus une petite récréation qu’autre chose pour la jeune femme et ses équipiers. Ils doivent surveiller le Dragon d’Or, un des nightclubs les plus prisés du quartier. Les Miuishiki fils à papa aiment aller y dépenser leur argent pour impressionner les jolies filles, ou aiment se saouler et prendre n’importe quoi afin de prouver qu’ils sont des hommes… Tout ce beau mélange fait que souvent, les Kage ont à virer quelques jeunots de la boîte, avec ou sans leur accord. La soirée promet d’être mouvementée

Namika décida après quelques minutes de réflexion de revêtir une jupe courte de couleur noire à dentelles, d’un T-shirt de la même couleur, d’une ceinture à clous argentée et d’un porte jarretelles noir apparent, relié à des collants opaques rouge bordeaux. Elle était dans sa période Visual Kei, et les Miuishiki arborant tous ou presque ce style, il sera plus facile pour elle de les aborder dans cette tenue. Côté accessoires, son collier façon collier de chien noir cloutés, ses bracelets assortis, sa veste en cuir courte et ses bottes. Habillée ainsi, elle était digne des meilleurs clips de J-rock. Restait la coiffure et le maquillage, où elle opta pour smokey eye noir et d’un simple gloss transparent. Pour la coiffure, elle lissa ses cheveux courts et les ébouriffa en faisant tenir le tour avec du gel. Elle regarda sa montre. Vingt heure trente, elle devait partir.

Méticuleuse, elle fit son lit avant de prendre ses clés et quitta son petit appartement, se rendant d’un pas pressé vers la station de métro la plus proche. Namika avait décidé de ne pas habiter dans Shibuya même, et vivait dans un quartier voisin, Harajuku, à trois stations de métro. Comme d’habitude pour un samedi soir, le métro était blindé, et elle dut rester debout, entre une mémé qui l’observait d’un regard choqué et une fillette qui essayait de toucher les bracelets de la jeune Kage pour voir si les clous piquaient vraiment, ce qui eut don de faire sourire la jeune femme. Arrivée à destination, elle marcha encore quelques minutes avant d’arriver au club où elle entra par la porte réservée aux employés. Quelques heures plus tard, la fête battait son plein, et Namika avait accepté de danser avec Kamijou-san dans un fou-rire général, jusqu’à ce qu’un type vint percuter son collègue.


-"C'était trop dur de faire attention?"

Nan mais quel culot, alors que c’était lui qui avait percuté Kami-san ! Nami’ laissa parler son ami avant de prendre la parole à son tour s’adressant au jeune inconnu.

- Tu devrais faire attention à la manière dont tu lui parles, il est très susceptible…

L’homme était jeune, environs la vingtaine, de type européen. Il était donc forcément loin de passer inaperçu parmi la foule de jeunes asiatiques qui se trémoussaient à travers la boîte. Elle chuchota quelque chose d’incompréhensible à Kami-kun avant d’attendre une quelconque réaction de l’inconnu. Si cela devait mal tourner, elle était prête à le mettre dehors, et à en découdre si besoin. Mais elle espérait tout de même ne pas avoir à en arriver là, ça serait dommage de gâcher cette soirée.





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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Mar 2 Nov - 15:23

    La porte de l'appartement d'Asumi claqua avec une telle force que le cadre y étant accroché manqua de tomber. En passant devant sa commode, elle déposa son arme et ses clés, qui cliquetèrent lors du contact avec le bois vernis. Elle se baissa ensuite pour ouvrir l'un des tiroirs du meuble. Plusieurs habits pliés s'y trouvaient, légèrement en désordre. Elle soupira en soulevant une pile de T-shirt pour attraper une robe noire qui lui arrivait au dessus des genoux, sans bretelles. Elle la posa -balança serait plus exacte- sur son lit, avant de se diriger vers la salle de bain. Elle revenait de la talasso, qui avait durée plus de temps que prévu, et elle avait tout juste le temps de se maquiller. La jeune femme lâcha un deuxième soupir, plus bref, alors qu'elle remémorait la discutions qu'elle avait eu avec sa boss. Travailler un samedi ! Si ça n'avait pas été Komiko qui le lui avait demandée, ou plutôt ordonner, elle ne l'aurait jamais fait.

    Asumi posa son portable sur le lavabo, avant d'attraper un crayon noir et de commencer à s'en souligner les yeux. Elle en était au deuxième lorsque la sonnerie de son téléphone retentit, la faisant sursauter.

    -Merde !

    Le juron poussé par la Benihime couvrit la sonnerie pendant un court instant : Elle avait bougé. Attrapant son portable, elle regarda l'écran où apparaissait le prénom de sa boss avant de l'ouvrir et de le coller à sa oreille.

    -Je ne pourrai pas venir ce soir, un empêchement. J'aurai bien demandée à une autre Benihime de t'accompagner mais je sais que tu n'apprécies que très peu de filles. Tu devras donc aller seul au club et faire la mission toute seule.

    -Ok
    , grommela Asumi dans un murmure.

    Elle ferma son portable, mettant fin à la conversation. Si elle n'avait pas eu peur d'enlever son maquillage, la jeune femme se serait bien mouillé le visage, pour se détendre. Au lieu de ça, elle attrapa un flacon sur une petite étagère ainsi qu'un coton pour enlever la marque de crayon sur sa paupière, tout en se maudissant les Kages et les Miuishikis. Chose faite, elle finit de se maquiller les yeux et passa un coup de rouge à lèvre discret sur ses lèvres. Elle enleva ensuite l'élastique qu'elle avait dans les cheveux, laissant ceux-ci retomber sur ses épaules. Enfin, et pour finir, elle attrapa une paire de boucle d'oreille pendante qui lui servait d'accessoire.

    Puis elle attrapa son portable avant de sortir de la salle de bain. Elle abandonna l'appareil sur sa commode, à côté de son arme, en se dirigeant vers son lit. Elle se dévêtit avant d'enfiler sa robe, laissant ses affaires sur le sol. Elle se regarda une fois dans la glace avant de retourner près de sa commode. Elle fourra son pass, des liquides -autant pour boire que pour essayer de corrompre quelqu'un- et ses clés de voitures dans un sac en cuir noir avant d'attraper ses armes et de la glisser dans des étuis prévus à cet effet au niveau de sa cuisse. Elle était prête !

    Le ronronnement du moteur de la Jaguar diminua de volume, jusqu'à devenir inaudible. Asumi coupa le contact avant d'attraper son sac et de sortir de la voiture. Après avoir verrouiller les portières de celle-ci, elle traversa la rue éclairées par de nombreux lampadaires. De l'autre côté, le Nightclub. Plusieurs personnes se pressaient devant l'entrée, espérant pouvoir pénétrer dans cette boite de nuit très réputées. Asumi passa devant eux sans difficulté, montra son pass à l'un des hommes s'occupant des entrées et poussa les portes du club. La soirée avait déjà débutée. Une musique entrainante sortait des grosses enceintes noires et la piste de danse était bien occupée. Après y avoir jeté un coup d'œil, juste par curiosité, la jeune femme se dirigea vers le bar. Cela faisait à présent environ cinq ans qu'elle venait ici tout les soirs, même si, à l'âge de dix-sept ans, elle n'en avait pas encore le droit. Aussi, des qu'elle s'assit sur une chaise, le barman lança :

    -Ah ! Ami ! Comme d'habitude je suppose.


    Asumi lui adressa un petit sourire, avant de hocher la tête. "Ami" était son deuxième nom. Celui qu'elle utilisait pour qu'on ne la retrouve pas. Vu qu'elle était enregistrée dans les archives de la police sous le nom d'"Asumi Ikeda", mieux valait qu'aucune personne d'un clan adverse ne sache son vrai nom. Le barman déposa un verre à pied, contenant un liquide rougeâtre, sur le comptoir. Mais Asumi ne le regardait plus ... Un peu plus loin, sur la piste de danse, trois personnes avaient arrêtées de se trémousser. Et elles ne semblaient pas s'entendre à merveille ... L'homme derrière le bar suivit le regard de sa cliente, jusqu'à apercevoir les trois personnes. Pensant qu'elle regardait l'un des deux hommes, il lui glissa :

    -C'est la première fois que tu regardes un homme avec autant d'intensité.


    Mais Asumi ne l'entendit pas non plus. Elle ne pensait qu'a une chose : Sa mission. Sortant de son sac un billet, elle le posa sur le comptoir, sans pour autant se retourner, avant de se lever et de se diriger vers le groupe. Elle ne savait pas encore ce qu'elle allait leur servir. En tout cas, elle était bien décidé à mettre fin à la transaction, si il y en avait une.

    -Hum hum ... Un problème ?


    Asumi aurait très bien pu faire sortir les trois personnes du Nigthclub. Elles n'auraient été ni les premières, ni les dernières. Même si elle n'était pas une employée, elle pouvait très bien se faire passer pour. Le barman ne lui avait jamais fait de remarque lorsqu'elle mettait quelqu'un à la porte et, dans le pire des cas, elle pouvait user de son arme et de sa plaque de police, toujours présente dans son sac.


Dernière édition par Asumi Ikeda le Sam 6 Nov - 23:36, édité 2 fois
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Duncan Mac-Andrews

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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Mar 2 Nov - 16:17

'Ting, ting, ting'
Duncan recommença a jouer avec son piercing, mais le petit bruit aiguë était couvert par la musique. Pour qui se prenait ce nain de jardin, devant lui? Il lui avait fait une remarque qui ne lui plaisait guère, et, par énervement commença à faire des bruits de plu en plus fort avec le piercing. Mieux valait qu'il arrête car il pouvait être démasqué. Le petit bruit cessa aussitôt. Il regarda le japonais devant lui droit dans les yeux, le fusillant presque du regard. Mais au moment où il s'apprêtait à parler pour répliquer c'est la fille qui l'accompagnait qui répondit. Tiens, apparement le nain de jardin était suceptible. Il fallait faire attention? C'est cela oui. Il détailla un peu le style de la jeune femme, elle lui faisait penser à certains membres de son clan, pourtant il ne la connaissait pas. Il faut toujours faire attention aux apparences, donc il ne condamnait pas trop vite, il fallait tout de même être prudent. Duncan ne pu quand même pas s'empêcher de sourire, un sourire amer, vide de toute gentillesse, il parla, enfin lança sèchement, s'adressant aux deux personnes après les avoir toutes deux regardées:

-"Suceptible hein? Il n'est pas le seul, alors vous allez bien gentillement vous excuser, je suppose que vous ne savez pas à qui vous parlez? N'est-ce pas?"

Il fallait l'avouer, le jeune homme aimait bien jouer de son statut et de celui de ses parents, car le fils à papa était quand même connu dans le coin et aimait en profiter. Ce devait être seulement dans ses cas là qu'il appréciait ses parents. Il se pencha vers le japonais toujours devant lui avant de se reculer en souriant. Il ne craignait rien de ses deux là, ça ne servirait à rien de rester là à faire m monter la moutarde au nez. Il allait partir quand soudain une jeune femme en robe noire arriva du bar pour demander s'il y avait un problème. Une très belle jeune femme d'ailleurs, mais elle semblait un peu trop curieuse à son goût. Dommage. Il se contenta de la regarder avant de lui dire, jetant un coup d'oeil derrière lui pour voir les deux autres:

-"Il n'y a aucun problème, pourquoi y en aurait-il un?"

Il retourna vers le bar, s'appuyant à nouveau. Son verre presque fini était encore là, pourtant, il envoya le barman lui en chercher un autre, on n'était jamais trop prudent car même dans des boites de nuit aussi branchées, laisser son verre sans surveillance pouvait se montrer fatal. L'homme gromela, avant qu'il ne resserve la même chose à Duncan, qui commença à boire tout en regardant de temps en temps les personnes qu'il venait de croiser, derrière lui. Quand le barman s'approcha, il lui demanda qui ils étaient, mais l'homme lui répondit seulement qu'ils étaient souvent présents dans le nightclub... Ça n'allait pas vraiment l'aider ça. Tanpis. Il commanda deux nouvelles fois, des choses différentes, il ne faisait qu'augmenter la dose d'alcool. Quand il fut bien imprégné, il retourna sur la piste de danse, et une jolie jeune femme se mit à danser avec lui. Elle enroula ses mains autour de son cou avant de passer une main sur sa nuque, ce qui le fit frissonner tant il était imbibé, mais soudainement, elle partie, comme déçue.

-"Et merde!"

Il la regarda s'éloigner, et lui reprit a direction du bar, en soupirant, le temps d'oublier son début de conquête parti. Il s'assit donc sur un tabouret, s'appuyant sur le comptoir, et sorti un petit paquet contenant de la poudre blanche. Bien évidemment, ce n'était pas du sucre, et tandis qu'il commençait à faire un petit tas avec sa carte de crédit, il vérifiait que personne ne le regarde, mais le barman le foudroyait du regard... Et Duncan faisait de même. Pourtant, quand il commença à consommer, quelqu'un toussota le faisant sursauter et un peu de la fine poudre tomba par terre:

-"C'est pas vrai, on peut pas rester tranquille!!"
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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Mer 3 Nov - 0:42

    -Vraiment ? ...

    Asumi jeta un regard à l'homme qui venait de partir, pas vraiment convaincue. Soit il l'avait fait exprès, soit ce qui semblait être un européen était un piètre menteur. Enfin ... Asumi regarda à nouveau les deux autres asiatiques, leur offrit un sourire grossièrement forcé et tourna les talons pour sortir de la piste de danse. Apparemment, ce n'était pas la rencontre qu'elle avait espérée surprendre. Mais, ne dit-on pas qu'il ne faut pas se fier au apparences ?

    La Benihime retourna au bar, jetant de temps à autres des regards furtifs à l'européen. Peut-être les avait-elle gênée. Si c'était le cas, le fait qu'ils s'étendent comme chiens et chats seraient alors justifier. Surveiller deux personnes en même temps était trop dure. Cet homme, accoudé au bar, était donc la seule personne qu'elle pourrait surveiller sans se faire surprendre. Son verre, dans lequel il retrait un fond de boisson, n'avait pas bougé. Elle posa son doigt sur le rebord de son verre et commença à l'effleurer doucement, provoquant un petit bruit strident. Grand, blond, au yeux presque bleu ... Le fait qu'elle le regarde ne pouvait paraitre suspect : La moitié des filles du Club le faisaient. La plupart parce qu'il était mignon, les autres parce qu'il faisait tache parmi les asiatiques. Je n'étais donc, à ce moment là et pour tous, qu'une simple civile qui observait un homme par curiosité. Même le barman ne me fit aucun commentaire, se contentant de sourire. Enfin, après avoir bu ce qui, d'après la couleur discrète qui teintait ses joues, son troisième verre, l'homme se leva pour aller danser.

    Asumi n'eut le que d'avaler la fin du liquide alcoolisé présent dans son verre avant que l'européen ne revienne, l'air furax. Elle le suivit du regard, se demandait ce qui s'était passé, affichant un sourire discret. Cette fois-ci, il s'assit sur un siège et ne commanda rien. Asumi décida qu'il était temps de l'aborder et d'essayer de lui soutirer des informations. Laissant sur le bar, à côté de son verre, un pourboire, elle se leva et s'approcha de l'homme. Celui-ci avait la tête penchée au dessus de sa carte de crédit. Présent sur celle-ci, un petit tas de farine blanche. Asumi lâcha un soupir. Si elle n'avait pas été en mission et si il n'y avait pas eu de risque que d'autre Benihimes soient présentent, elle se serait fait une joie de l'emmener au poste de police. Au lieu de ça, elle toussota, espérant que le jeune homme arrêterait lorsqu'il la verrait. D'ailleurs, celui-ci sursauta, ce qui ne fit qu'accroitre sa colère.

    Heureusement qu'Asumi n'était pas réputée pour s'énerve vite. Elle fit donc mine de ne pas avoir entendu l'homme et, lui adressant son petit sourire charmeur, elle demanda d'une voix douce, tout en jetant un coup d'œil au tabouret à côté de l'homme :

    -Puis-je ?

    Sans vraiment attendre sa réponse, elle s'installa, posa son sac sur le comptoir et héla le barman. Celui-ci hocha la tête, un peu surpris. Pourquoi ? Asumi n'aurait pu le dire. Et, a vrai dire, elle s'en fichait pas mal. Se tournant vers l'homme, elle ne mit pas longtemps à trouver quoi dire. Les origines de l'inconnu était un sujet que tous auraient abordés avec lui. Pourquoi ne pas faire pareil ? Tout simplement parce qu'elle ne voulait pas qu'il la trouve banale. Aussi, elle déclara, d'un ton ironique :

    -Vous êtes doués ... Se mettre à dos deux personnes, et ce en début de soirée, je n'y suis encore jamais arrivée.
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Hiroki Kamijou

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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Jeu 4 Nov - 0:12

Mais pourquoi Nami a dit ça ?
Telles furent les premières pensées de Hiroki après que son amie l'ait défendu. Il n'était pas susceptible, juste contrarié. Contrarié par l'impolitesse du jeune homme, contrarié par son regard hautain, contrarié par son visage si parfait d'européen, contrarié par ses traits fins et ses cheveux blonds qui lui allaient merveilleusement bien, contrarié par... Bref, le japonais n'allait pas se laisser faire, même par un beau gosse plein aux as. Après tout, il était membre du clan à qui appartenait cette boîte. Il possédait tous les droits dans cet endroit.
Son amie lui chuchota des mots d'encouragement qu'il devina plus qu'il n'entendit. Mais le blondinet ne semblait pas vouloir en découdre si facilement.
-"Suceptible hein? Il n'est pas le seul, alors vous allez bien gentillement vous excuser, je suppose que vous ne savez pas à qui vous parlez? N'est-ce pas?"

Le japonais serra les dents, ferma les poings, prêt à cogner. Cette petite ordure pouvait crever. Il ne dit pas un mot se contenta de grommeler à son attention :
« Tu peux crever ! »

Son regard était haineux, peut être que l'européen était riche et d'une couche sociale « importante » mais Hiroki avait les moyens de le tuer, ou de le faire tuer, facilement.
Mais lorsque le blond s'apprêta à partir en toute grande lâcheté, une jeune femme attrayante arriva comme une fleur.
Elle semblait sure d'elle, riche, superficielle... Tout ce qu'il détestait... Son style sexy et clinquant lui allait bien mais son comportement sans gêne l'agaça. Il était sur le point de régler le problème mais la jeune femme avait débarqué, chamboulant tout, attirant tous les regards sur elle. Ou plutôt son décolleté. Kamijou-san la toisa de haut en bas, plus surpris que méprisant.
Une de plus à virer ? Non, quand même pas... Si le Dragon d' Or gagnait une pauvre réputation par sa faute il serait surement exclu du clan... Nami avec. Et ça il ne se le pardonnerait jamais. Namika était une de ses amies proches, ils se ressemblaient caractèriellement alors le Boss les envoyait souvent en mission ensemble. Elle était comme une bouffée d'oxygène dans le malheur. Il se sentait épaulé lorsqu'il faisait le sale boulot. C'était triste et peut être un peu hypocrite à dire mais c'était la vérité, ce que ressentait Hiroki. Alors même s'ils ne se racontaient pas forcément toute leur vie, ils s'accordaient des moments de complicité, comme sur la piste de danse.
Comme il s'y attendait, le faux beau gosse nia tout. Il n'en fut pas étonné et décida de ne pas poursuivre pour cette fois. Il entraîna Nami sur la piste de danse et ils purent à nouveau danser tranquillement. Alors qu'il se trémoussait en éclatant de rire avec son amie, la musique suivante lui rappela des souvenirs. Il oublia totalement l'accident précédant et replongea dans son adolescence.

Le 1 janvier 2000. Tout le monde était excité par le changement de siècle. C'était la fête, surtout dans le ville de Shibuya. Hiroki avait eu l'autorisation de sortir dans la rue avec son ami et voisin de palier Tarô. Car ses parents le connaissaient et lui faisaient confiance. « Un bon petit gars du quartier ! Il te protègera. » disait son père. Tarô allait bientôt avoir 14 ans, à peine 3 semaines plus tard, et lui, petit Kamijou, venait d'avoir 12 ans. A cette époque ils étaient encore sages et ne s'intéressaient pas aux choses illicites. Ils étaient précoces mais pas à ce point. Pourtant, malgré leur tête d'enfant, ils étaient rentrés dans un vieux bar, bondé ce soir là. Ils y étaient allé sans vraiment réfléchir, se fondant rapidement dans une masse d'adulte qui rentrait en galérant dans le bâtiment. Le bar-bistrot était à proprement parlé uniquement équipé d'un vieux bar en bois, ou on y imaginait facilement des échardes en sortir. La piste de danse bien que pas énorme était remplie et bien éclairée. Certes elle n'était pas aussi grande et luxueuse que celle du Dragon d' Or mais pour l'époque et les gamins qu'ils étaient, c'était comme un trésor irrésistible. Ils purent danser sur une seule chanson avant d'être capté par le barman. Et cette chanson c'était Beat It de Michael Jackson. Bien que déjà en 2000 elle pouvait sembler assez vieille, les tubes du King of the pop restaient.
Kamijou-san chérissait ce souvenir car c'était l'un des seuls bons souvenirs qu'il gardait de son adolescence.
Quand il « émergea » de sa danse, il s'aperçut que Nami était là et l'avait vu surement danser les yeux à moitié fermé, sans s'arrêter... Il rit gêné mais ça se transforma vite en fou rire. Il lui expliquerait un jour s'il y penserait.
Hiroki avait très chaud et surtout envie de se reposer après cette danse effrénée. Il s'essuya le front avec le dos de sa main. Il s'adressa ensuite à son amie :
« Je vais me reposer et boire un coup au bar. Tu viens ? »

Il s'assit, bien content d'autant s'amuser pour une fois. Mais bien sur, ce qui devait arriver arriva. Les deux gêneurs étaient là. Et l'européen tenait quelque chose dans sa main....


(je trouve ma réponse très très moyen ! Je savais pas quoi mettre alors j'ai inventé un peu n'importe quoi :/ Désolée !!!)
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Namika Uehara

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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Jeu 4 Nov - 22:52

Namika ne put s’empêcher de pouffer de rire devant le regard surpris de Kamijou-san. Nami a toujours été une personne ayant un goût prononcé pour l’ironie, qui pouvait de temps à autres être mal interprétés. Et le visage étonné de son complice la laissait penser que ce dernier n’avait pas compris la subtilité de sa phrase. Mais le rire fut de courte durée. En effet, sortie d’on ne sais où, une jeune femme vint aborder le trio, alors en pleine discussion. Namika haussa le sourcil droit et jeta un regard hautain à la jeune femme, comme elle avait tendance à faire à chaque fois qu’elle croisait ce genre de fille. Vous savez ces filles, vêtues d’environs 15 centimètres de tissus, maquillées comme des camions volés et dégageant des odeurs entêtantes de parfums de luxe… Ouais ce genre de filles là, celles que Namika détestait par-dessus tout. Et si jamais la squatteuse venait à prendre ses aises trop vite, ou à vouloir jouer les petits chefs, notre d’ailleurs se ferait une joie de la renvoyer dehors, de manière plus ou moins… civilisée.

-Hum hum ... Un problème ?

Rien que sa voix avait déjà le don d’énerver Nami-chan. * Mais de quoi elle se mêle cette pimbêche ?!* fut la première pensée qui traversa la d’ailleurs Elle était sur le point de lui dire le fond de ses pensées quand le jeune européen prit la parole, niant en bloc un quelconque problème, et s’éloignant du petit groupe. Le contraire aurait étonné Namika… Comme s’il serait plaint de la situation face à l’inconnue en décolleté plus que plongeant.

Déçue d’avoir été interrompue en pleine conversation, Namika lança un regard à son complice, qui décida de la faire danser à nouveau. Il était rare que des d’ailleurs se lâchent autant, mais Kamijou-san était plus qu’un collègue pour Nami-chan, même si ils ne passaient pas vraiment de temps ensemble entre leurs missions. Ils se parlaient peu, mais peut-être qu’un jour ils pourraient avoir l’occasion d’échanger plus que le fardeau imposé chaque jour par leur boss. Mais au fond, ils ne plaignaient pas de leur situation. Après tout, personne n’entre de force chez les d’ailleurs Tous ont une raison particulière de faire partie du clan réputé comme le plus dangereux du quartier. Vengeance envers un clan adverse, famille… Chaque membre avait son histoire, mais elle n’intéressait pas forcément Namika. Mais celle de Kamijou… comment un garçon comme lui pouvait avoir envie d’exercer une activité aussi violente que celle qu’il a embrasé ? Elle aurait bien voulu le savoir, mais n’a encore jamais osé lui demander. Un jour peut-être, si l’occasion de parler un peu plus d’eux-mêmes se présentait…

A force de l’observer, Namika s’aperçut que son complice semblait être ailleurs, les yeux clos, rêvassant. Soudain, il se tira de sa torpeur, et se rendit compte que Namika l’observait. La tête de Kami-san déclancha un fou rire chez sa co-équipier, qui se propagea pendant quelques minutes. Puis son ami lui proposa de faire une pause au bar, et Namika accepta, suivant de près le jeune d’ailleurs Nami-chan prit place sur un tabouret libre, observant les gens assis un peu plus loin. A sa gauche, une sorte de porc-épic blond peroxydé en costume blanc draguait une pimbêche vêtue trop légèrement pour être honnête. Les deux jeunes gens semblaient déjà bien entamés… ils n’étaient pas très beaux à voir. Plus loin, un garçon était ivre mort sur le comptoir du bar. Il semblait jeune, trop jeune pour pouvoir fréquenter cette boîte, et encore plus jeune pour consommer de l’alcool… Si jamais il devait lui arriver quelque chose, la réputation du club en prendrait un coup…Namika allait se lever pour le mettre dehors, quand son collègue lui retint le bras, hochant la tête en arrière comme pour lui montrer quelque chose. La jeune femme se pencha sur sa droite afin de voir ce qui était si intéressant, et sourit quand elle se rendit compte que la personne que voulait lui montrer son ami n’était autre que le petit européen prétentieux de tout à l’heure. Et il semblait d’ailleurs prêt à taper un rail, ce qui rappela de mauvais souvenirs à Namika. Ancienne toxico, il lui arrivait de temps à autre de consommer, mais elle faisait de son mieux pour s’en sortir. Ce détail confirmait la mauvaise impression qu’elle avait eue quelques instants plus tôt vis-à-vis de ce type. Et la fille de tout à l’heure était là elle aussi. Décidément, elle était plus collante qu’un pot de colle…

Notre d’ailleurs, suivie de près par son complice, s’approcha du duo de charme et de choc, avant de lancer sur un ton ironique :

-On vous dérange pas trop j’espère ? Ce serait dommage que mon ami et moi gâchions le plan drague de la très distinguée demoiselle…

Elle savait que ces paroles n’allait pas faire de ces inconnus ses amis. Mais tant pis, elle n’était pas d’humeur à faire du social.


[HRP]Désolée, j'espère que ça ira ^^"[/HRP]

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Duncan Mac-Andrews

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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Ven 5 Nov - 23:46

"Encore elle?" Duncan se tourna et vit la jeune femme asiatique, derrière lui, qui lui souriait avec un air charmeur. Elle était vraiment jolie, mais vraiment, elle avait quelque chose de louche. Et puis, le jeune homme ne tenterait rien car il sentait qu'elle était sûre d'elle et déterminée, donc si elle ne voulait pas, ça ne servait à rien de commencer. Il la détailla encore, s'arrêtant un assez long moment qui ne fut pas très discret sur son décolleté, avant de la regarder dans les yeux, comme si de rien était. Elle avait bien fait semblant de ne pas l'entendre, alors pourquoi se sentirait-il gêné de se trouver en possession de drogue, en train de consommer? De toute manière, il y avait trop de monde pour faire un scandale, et ici, tout le monde s'en fichait de toute manière. Et oui, il était un client friqué, comme beaucoup dans le coin, alors personne ne lui disait rien pour ne pas que cela leur retombe dessus, c'est beau le pouvoir de l'argent, c'est pour cela que Duncan aime la vie... Il changea de position sur son siège, prenant appui sur le comptoir de manière à mieux voir la jeune femme, qui soudain lui demanda, en regardant le tabouret vide à côté de lui, si elle pouvait s'assoir. Il se demanda bien pourquoi elle faisait ça, de la drague? Non, pas vraiment, enfin... Il n'eu pas le temps de dire quoi que ce soit que la belle asiatique prit place, installant son sac sur le comptoir et hélant le barman. Lui, posa sa carte de crédit, cachant les numéros bien évidemment (il ne voulait pas se faire plumer non plus), sur la poudre blanche, pour deux raisons; un, il en avait mit suffisemment par terre et ne voulait pas en gaspiller un peu plus, et deux, même si il se fichait qu'on le voit, cela pouvait tout simplement être dangereux qu'on le voit avec, alors, il était un minimum prudent. Au moment ou il s'attendit le plus à répondre aux uestions banales que les filles écervelées lui servaient habituellement, il fut très surprit d'entendre ses paroles, mais bien évidemment, il ne laissa rien paraitre, et répondit au tact au tact, par pur réflexe:

-"Merci... Il y en aura peut-être une troisième dans peu de temps, cela dépend de beaucoup de choses évidemment... Mais c'est un don."

Il avait entendu son ton ironique, alors, il répondait de manière idiote, sans vraiment parler mot pour mot, utilisant des sous-entendus... Il la regardait dans les yeux, et, malgré l'alcool qui lui faisait un léger effet de somnifère, il avait un visage de marbre, avec à peine un petit sourire de politesse. Il n'eu pas beaucoup de temps pour l'observer plus que les deux autres asiatiques de la dernières fois vinrent les voir, la fille lançant une phrase des plus désobligentes à propos d'eux. Son ton ironique n'était pas super à elle aussi... Aaaah les femmes, qu'est-ce qu'elles avaient aujourd'hui? Il regarda tout le petit monde, et d'un geste tranquille, carrément naturel, rangea la poudre blanche dans le petit sachet prévu à cet effet avant de le mettre dans sa poche et de passer la main sur sa carte de crédit pour l'essuyer. C'était ça, le point fort chez les Miuishiki. Il pouvait avoir autant de drogue qu'il voulait,de n'importe quelle sorte, cela ne lui coutait rien, à part quelques boulots de pacotille, faciles à exécuter pour la plupart. Pour le jeune homme, la vie n'était qu'un jeu, et il avait juste beaucoup de chance pour le moment. Bien évidemment, il espérait que cela allait continuer encore longtemps... Mais pour le moment, il réfléchissait à ce qu'il pouvait lancer comme réponse désobligente, histoire de bien les énerver. Pourtant, il n'avait pas envie de perdre son temps avec eux et gaspiller sa salive, même si il leur donnait l'impression de fuir lâchement... Cependant...

-"Non, c'est vrai que cela serait dommage n'est-ce pas?"

Duncan se tourna vers la jeune femme assise à côté de lui:

-"Vous vous débrouilliez très bien, malheureusement, je crois que ce nightclub n'est pas à la hauteur de sa réputation, et je sens que je vais m'en..."

Le jeune homme blond sentit son téléphone vibrer dans sa poche, avant de produire une petite sonnerie tipique du reçois d'un sms. Il lança par réflexe un petit juron anglais avant de sortir son téléphone. Evidemment, il possédait LE nouveau téléphone dernier cri, tactile, et tout le tralala, servant à beaucoup de choses et surtout à rien, il l'avait acheté sur un coup de tête, comme tout ce qu'il possède bien sûr. Il cliqua sur l'écran jusqu'à ce qu'il ouvre son message et après l'avoir lu, il pâli légèrement. "Je te vois, sors qu'on puisse le faire tout de suite", voilà ce qu'il lisait, et Duncan avait complètement oublié ce qu'il devait faire depuis une semaine. On lui avait demandé de rencontrer un Kage pour une transaction d'armes à feu et d'armes blanches, pour soit disant, pouvoir éliminer pour de bon les behinime et leur boss. Duncan avait accepté mais, avec toutes les fêtes et tout l'alcool bu en moins d'une semaine, cela lui avait passé à dix kilomètres au dessus de la tête. Après avoir prit un peu de consistance, il se leva, ignora totalement le monde autour de lui et se dirigea à grands pas rapides, se fichant totalement de la discrétion ou non, à l'extérieur du "Dragon d'or", ou une personne qui lui était inconnue et qui pourtant avait une arme à la main. A peine le vit-il qu'il parti dans une ruelle à côté du nightclub. Duncan, évidemment, le suivi, mais sorti, par pure précaution, sa petite lame. Bien sûr, face à une arme à feu, cela n'était pas du tout préatique, mais on ne sait jamais. Il faisait très noir, et quand il s'approcha de l'homme, celui-ci lui demanda de prouver qu'il était bien le Miuishiki qu'il cherchait, alors Duncan fit sortir du bout de la langue de piercing représentant un serpent argenté, ce qui paru satisfaire l'homme, qui lui montra l'arme qu'il tenait en main.

-"Cela, c'est ce que nous vous avons promis contre de la drogue, mais c'est surtout pour un but commun, j'espère que tu sais lequel?"

-"Evidemment, dépêche, je n'ai pas que ça à faire moi."

Duncan avait sorti une cigarette est commençait à fumer, regrettant le choix du paquet qu'il tenait dans les mains. Il regardait l'arme, et l'homme, durant toute leur discution.Tandis qu'ils choississaient les termes du contrat d'alliance contre le troisième clan, ils n'entendirent pas approcher quelqu'un à pas de loup, dans leur dos.
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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Sam 6 Nov - 1:07

    Asumi leva les yeux au ciel, exaspérée. Elle se trouvait là, assise au bar du Nightclub plutôt que sur la piste de danse, à essayer de découvrir quoi que ce soit qui aurait pu la mettre sur une quelconque piste en discutant avec un drogué née avec une petite cuillère d'argent dans la bouche. C'était déjà assez affreux pour que l'autre mijaurée ne vient pas lui mettre des bâtons dans les roues. Surtout qu'elle les avait dérangées pour, en fin de compte, ne rien dire. La Benihime lâcha un soupir, se retournant légèrement pour jeter un regard à l'asiatique. Non pas par respect ou par politesse. Seulement curiosité. La plupart des femmes savaient que celles qui côtoyaient le Nighclub pouvaient se montrer très dangereuses et, par précaution, aucunes ne se risquaient à aller chercher des noises à des habituées. On n'empiétait pas sur les territoires des autres, c'était une question de principes. Ce fut ensuite au tour de l'homme ... Roulant des yeux, la Benihime écouta d'une oreille pas vraiment attentive, pensant encore à l'inconnue qui venait de tout gâcher l'européen, qui, d'ailleurs, ne se prenait pas du tout pour de la merde. Elle allait se lever et abandonnée la mission pour aller se détendre, comme elle le faisait toujours les samedis soir, lorsque le portable de l'homme se mit à sonner, captant son attention. La musique lui sembla alors avoir baissé d'un ton et le temps lui parut s'arrêter. Asumi plissa les yeux, un sourire qui n'avait rien de rassurant sur les lèvres, savourant déjà sa prochaine victoire ... A la lecture de son texto, l'homme avait pâlit. Il avait tout du mafieux : le look, le portable, la drogue et l'argent. Et, à présent, la Benihime savait qu'elle avait trouvé celui qu'elle cherchait. Heureusement, cet état secondaire ne dura qu'un instant et, bientôt, le sourire charmeur d'Asumi étira à nouveau ses lèvres. Après un bref hochement de tête, pour seul signe de salue, elle regarda l'homme s'en aller.

    C'est à ce moment-là que le barman arriva. Il déposa deux verres devant Asumi avant de repartir. Elle ne leur jeta même pas un regard, attrapa son sac, en sortit un billet qu'elle posa sur le comptoir et se leva à son tour. Après un bref coup d'oeil circulaire, elle se dirigea elle vers la sortie la sortie, ignorant totalement l'asiatique. Les portes se rabattirent derrière elle, baissant de moitié le volume de la musique. La nuit était déjà tombée, tel un voile noir sur le quartier de Shibuya. Nombreux lampadaires éclairaient la rue. Par pure précaution, Asumi se dirigea vers sa voiture et ouvrit son coffre. Là, deux mallettes. L'une contenait assez d'argent pour pouvoir fuir, si le besoin se faisait ressentir et qu'on ne la retrouve plus jamais. L'autre, c'était essentiellement des pass, des cartes magnétiques et des armes. Relevant un peu sa robe, elle attrapa son arme et sortit le chargeur, qui n'était pas plein. Elle le déposa donc dans sa mallette et pris un deuxième chargeur, vide celui-ci. L'arme à nouveau prête à l'emploi, elle la glissa dans son étui avant de saisir un deuxième chargeur qu'elle rangea dans une poche sur l'étui. Elle fit de même avec son deuxième colt qui, lui, avait déjà le chargeur rempli. Enfin et après s'être assurée que personne ne l'avait vu, elle referma son coffre et verrouilla sa voiture.

    Retrouver la trace de l'européen ne fut pas dure. Il était tellement diffèrent de tous les asiatiques que tous ceux qui se trouvaient dehors, même s'ils étaient complètement saouls, savaient par où ils étaient partis. Asumi pénétra dans une ruelle sombre, à côté du club, où était censé se trouver l'homme. Elle rasa le mur, pour se faire voir le moins possible. Heureusement, elle avait la tenue adéquate. Robe noire, cheveux foncés ... On la confondait presque avec l'ombre du mur. Lui parvint alors deux voix, plutôt grave. C'était un court dialogue, mais elle parvint à en reconnaitre une des deux : L'européen. Attrapant son arme, elle progressa de plus en plus lentement, essayant de faire le moins de bruit, pas facile avec des talons hauts, les deux bras le long du corps, le doigt sur la gâchette. Elle aperçut bientôt deux silhouettes. L'un était un Kage, l'autre un Miuishiki. Qui était qui ? Peu importait. Dans quelques heures, ils seraient tous deux réduits à l'état de cadavre. Ils recommencèrent alors à parler, discutant d'une chose qu'Asumi ne parvenait pas à saisir. Tendant le bras devant elle, elle visa l'un des deux hommes, celui qui était le plus loin et qui avait le plus de chance de la voir. Puis, alors que tout était allé au ralentis jusque là, les événements s'enchaînèrent à une vitesse impressionnante. Une détonation, suivie d'une deuxième, celle-ci ne servant qu'à s'assurer que l'inconnu était bien mort. La jeune femme sortit alors de l'ombre, tenant tout de même en joue le deuxième mafieux. Pourquoi ne pas l'abattre lui aussi ? Récolter des informations. Quelle que soit la mission, c'était un des objectifs principaux. Asumi s'approcha de l'homme, pour voir son visage, en faisant un pas en avant. Elle pénétra, par ailleurs, dans une zone d'ombre. Sa seule réaction fut un haussement de sourcil. Elle aurait juré d'avoir tué l'européen. Et, d'ailleurs, cela aurait été mieux pour lui ; il serait mort rapidement. Brisant le lourd silence, la Benihime lança :


    -Alors, comme ça, j'avais vu juste ...


    Elle fit un pas de plus et abaissa son arme - sans pour autant se détendre - avant de continuer :



    -Enfin, ce n'était pas la chose la plus dure à trouver. Si tu avais vu la tête que tu as tiré après ce sms ... Enfin bref, je ne suis pas là pour te dire les erreurs que tu as commises ce soir. Hum, fait un pas sur le côté, au cas où tu aurais la mauvaise idée d'attraper l'arme de ton collè ... A non, désolé, ce n'est pas ton collègue. Tu sais, je crois que tu as beaucoup de choses à me dire, concernant cette petite rencontre. Comme tu as dû le remarquer, je suis assez curieuse. Mais, tu comprends, je ne peux pas prendre le risque que l'on nous trouve ici ...




Dernière édition par Asumi Ikeda le Sam 6 Nov - 23:37, édité 1 fois
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Namika Uehara

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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Sam 6 Nov - 23:25

Namika fut frustrée qu’aucun des deux protagonistes auxquels elle avait lancé une phrase cynique n’avait daigné lui répondre. La jeune femme assise aux côtés de l’européen continuait d’observer ce dernier, d’une manière assez étrange. Nami-chan haussa un sourcil, comme à son habitude lorsqu’elle dévisageait quelqu’un. Et si cette femme n’était pas qu’une simple fille amatrice de soirées branchées ? Et si elle faisait parti de ce célèbre clan à la fleur de lotus, celui qui regroupait les plus jolis pots de peinture de tout Tokyo ? Si tel était le cas, certaines choses pouvaient s’expliquer. Comme son intrusion lors de l’altercation entre Namika, Hiroki et l’européen dont elle ne connaissait même pas le nom. Si elle faisait bel et bien partie des Benihime, ce n’était pas une bonne nouvelle. Il fallait agir, et vite.

La sonnerie du téléphone portable dernier cri du jeune blondinet extirpa Namika de ses pensées. Ce dernier sembla surpris, et quitta aussitôt le bar sans dire un mot. Étrangement, la jeune asiatique au décolleté plus que douteux fit de même, en prenant soin de laisser assez de distance entre elle et l’européen afin que ce dernier ne remarque pas sa présence. Cette fois plus aucun doute : ces deux là étaient louche, et il fallait savoir ce qu’il se tramait. Hiroki buvait tranquillement son verre quand Namika le tira de son tabouret sans prévenir, et le plaqua contre elle, lui parlant à l’oreille.


-Kamijou-san, je crois que l’on a un sérieux problème. Il se trame quelque chose de louche, et le départ précipité du blondinet et de l’autre pimbêche ne me dit rien qui vaille…

Son collègue se contenta de hocher la tête aux paroles de Namika, puis il recula, posant son verre sur le comptoir du bar et laissant au passage un pourboire au barman, qui lui fit un clin d’œil. Lui aussi faisait partie des Kage, et ce depuis de nombreuses années. C’était un homme discret et fidèle, et il était tellement doué dans le rôle d’observateur que l’on avait l’impression que ce poste avait été fait pour lui. Les Kage étaient intelligents et très bien organisés. Et l’idée du barman était parfaite. C’est vrai, qui pourrait se douter que le barman sympathique, charmeur et souriant pouvait être un mafieux ? Et quelle meilleure place pour récolter des informations que celle qui permet de délier la langue des clients après quelques verres ? C’était parfait, le plan était parfait. L’alliance entre Kage et Miuishiki afin d’éliminer une bonne fois pour toutes les Benihime aurait du être parfaite elle aussi. Mais voilà, il y avait un hic.

Pendant ce temps, à l’extérieur de la boîte, un homme à moitié ivre avait eu la subite envie de fumer en profitant de l’air frais qu’offrait la soirée. Il avait passé la soirée à se prendre des râteaux, mais il ne désespérait pas de repartir accompagné. Il lui faudrait juste un peu plus de temps. Le jeune homme marcha à travers les ruelles entourant le célèbre nightclub, cigarette à la main, réfléchissant à son prochain plan drague. Seulement voilà, une détonation, puis une seconde, fit sursauter notre inconnu, lâchant sa cigarette sur le bitume par la même occasion. Il resta immobile durant trois minutes, qui lui semblèrent une éternité. Son cœur battait si fort qu’il avait l’impression qu’il exploserait s’il continuer de s’emballer à cette vitesse. Il prit son courage à deux mains et avança silencieusement vers l’endroit d’où étaient provenues les détonations, et constata avec un effroi qu’un homme était allongé sur le sol, et qu’il ne bougeait plus. Pris de panique, il courra en direction du club, où il entra en hurlant à qui voulait l’entendre qu’un meurtre venait de se produire. Alertée par les cris, Namika se leva de son tabouret et hocha la tête en direction de l’homme, faisant signe à Kamijou-san de la suivre. Arrivée devant l’inconnu qui était terrorisé, elle prit la parole.


-Hé toi, qu’est-ce qui se passe ?

-Là là… dehors…. J’voulais juste fumer tranquille et…. Et ….. ya eu ces coups de feu… j’savais pas quoi faire alors j’suis allé voir mais….. il est mort putain ! Il est mort. J’voulais juste fumer ma clope moi merde !

L’adrénaline montait peu à peu dans le corps de Namika tendis que l’homme face à elle lui répétait plusieurs fois de suite la même phrase. Il fallait agir, et voir ce dont il en retournait. Elle fouilla dans les poches de son cuir, afin de vérifier que son 9mm était toujours à sa place, et c’était le cas. Elle s’élança alors vers la sortie, suivie de près par son complice. Une fois dehors, elle observa les alentours. Personne. Les lampadaires éclairaient d’une lumière froide le bitume humide. Il commençait à pleuvoir. Le tout donnait à ces ruelles une atmosphère glauque. Un cadavre encore chaud gisant sur le sol était le dernier élément manquant pour donner à la scène toute son horreur. Et Namika n’allait pas tarder à le trouver. Tendant l’oreille, elle entendit une voix féminine, mais ne parvint pas à comprendre ce que disait celle-ci. Elle fit donc signe à Hiroki de la suivre en silence, et les deux compères se dirigeaient à présent vers le petit groupe. Le sang de Nami-chan se glaça quand elle découvrit avec stupeur le corps de l’un de ses amis, allongé sans vie entre l’européen et l’asiatique qu’elle avait rencontré un peu plus tôt, qui tenait une arme. Namika serra les poings. Cette garce avait tué un membre de son clan, elle devra payer.

Sans prendre le temps de réfléchir à un quelconque plan, elle sortit son arme en même temps que Kami-san, et tous deux s’élancèrent vers les deux protagonistes, qui furent surpris de leur présence. Namika pointait son arme vers la jeune inconnue, tandis qu’Hiroki visait l’européen. Namika interpella la jeune femme face à elle.


-Qui es-tu ? Et n’essaie pas de m’embobiner je ne suis pas d’humeur.

Namika n’avait encore jamais tué quelqu’un intentionnellement. Mais la colère montait en elle lorsqu’elle posait les yeux sur le cadavre encore fumant du Kage. Cependant, elle ne laissait rien paraître, ne voulant pas que l’on fasse le lien entre elle, Hiroki et le défunt.

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Hiroki Kamijou

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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Mar 9 Nov - 19:54

Hiroki retint un rire quand Namika lança sa remarque cinglante et ironique. Elle était comme lui, elle détestait ce genre de personne clinquante et hautaine. Mais Kamijou-san faisait rarement savoir son avis, alors que son amie ne se gênait pas. L'européen daigna se retourner, son visage parfait mais pourtant plein de charme, tout cela gâché par son attitude de fils à papa blindé de thunes. Tout le contraire de Hiroki... Pourtant il ne finit pas sa phrase, resta stupéfait devant un sms qu'il lut rapidement sur son portable. Il partit précipitamment, trop important pour annoncer son départ bien sûr.
La fille qui le « draguait » le suivit, en filature, c'était très net. Les deux étaient extrêmement louches. Mais Hiroki eut à peine le temps de percuter que Nami lui glissa à l'oreille que quelque chose de bizarre se tramait. Il était parfaitement d'accord avec elle et malgré que ça l'inquiétait lui aussi, il ne put s'empêcher de sourire ; à cause de la façon de parler de Namika.
Il hocha la tête, rien à ajouter. Il laissa un pourboire au barman, bien que c'était inutile. Il faisait parti des Kage depuis beaucoup plus longtemps que Hiroki. Mogi était un homme discret, comme quasiment tous les Kage, mais plutôt manipulateur et efficace par ses paroles et son alcool que par ses poings comme les autres membres. Bien que barman était un métier jugé « inutile » par les consommateurs, Mogi était l'un des membres les plus efficaces du clan. Son poste au bar d'observateur était de mettre en confiance les clients et de leur soutirer des informations, quitte à offrir pas mal de verre et laisser les clients consommer de la drogue. Le clan Kage ne manquait pas d'argent.

Hiroki était prêt à agir, bien qu'il se sentait étrangement mou. Il était prêt mais fatigué, comme si son esprit, dans sa tête il était très en forme, mais que son corps ne suivait pas. Cette sensation ne résultait pas de flemmardise ou de prise d'alcool ou autre produit, ni même de fatigue pure et simple (il avait dormi quasiment toute l'après midi). Mais d'un phénomène physique tout à fait courant appelé : l' hypoglycémie. Lorsque l'organisme manque de sucre, les mouvements se font plus lents, le temps de réaction extrêmement long et petit à petit le cerveau ne suit plus. Enfin cela dépend des cas. Il cligna des yeux et suivit avec peine son amie qui s'était levé brutalement de son tabouret lorsque un homme s'était amené en hurlant dans la boîte. Lorsqu'il prêta attention à ses psalmodies incessantes, il capta, à travers son esprit embrumé, que quelque chose de vraiment grave s'était produit à deux pas du Dragon D' Or. Un meurtre plus exactement. Le petit japonais dût prendre sur lui pour tenir debout. Il avala d'un trait le verre d'alcool laissé sur le bar à peine entamé, espérant que le sucre contenu dedans le maintiendrait opérationnel encore un peu. Il courut après son amie qui ouvrait déjà la porte. Ses pas étaient lourds, son attitude à la limite du grotesque... Ne tombe pas, ne tombe pas..
Namika devait pourtant savoir qu'il lui arrivait souvent de faire des crises de ce genre à cause de ses problèmes de santé.. Mais elle était déjà partie à toute vitesse. Hiroki la suivit, en silence. Les environs lui semblaient gris et flous, peut être étais ce le résultat de son hypoglycémie.. ?
Mais il n'eut pas plus le temps de fixer la pluie d'un regard vide, Nami fonça vers un endroit où on voyait à peine mieux mais où Kamijou-san devina deux présences.
Trois lorsque ses yeux absents se posèrent sur le corps d'un homme en sang. Tué d'une balle. C'était un membre de son clan.. Il ne le connaissait pas beaucoup mais savoir qu'il ne reverrait plus jamais son sourire lui glaça le sang. Lui laissa le goût amer de la vengeance dans la bouche.
Cette vision effroyable lui donna des frissons et des picotements dans son système nerveux. Il braqua automatiquement l'homme à coté de lui. La fureur surpassait l'hypoglycémie. Elle fit affluer pendant quelques instants une énergie nouvelle, intense mais éclair, comme une décharge électrique. Sa vision se floutait de plus en plus mais ses jambes le portaient encore.
Il pouvait pas se permettre de faire un malaise, de laisser Nami seule... Il était un adulte, et pourtant le poids de la maladie l'empêchait d'être totalement indépendant des autres, autonome. Et cette sensation de dépendance lui donnait honte, l'impression d'être encore un gamin. Cette foutue maladie qu'il ne voulait même pas nommer.
« Comme par hasard ce sont toujours les mêmes ! Vous avez quelque chose à nous expliquer. »

Il fit cliqueter son pistolet et son ton était menaçant pour intimider ses adversaires. Son regard était déterminé bien que si l'on regardait bien, il brillait de fatigue et de faiblesse. Ses mains fermement cramponnée au revolver, son doigt prêt à presser la gachette.
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Duncan Mac-Andrews

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MessageSujet: Re: Ivresse de la fête...   Mar 9 Nov - 22:29

'Pan'
Duncan continua de fumer tranquillement, regardant seulement le corps de l'homme tomber lourdement sur le sol, ce qui fit un petit bruit sourd à peine audible à cause de la musique provenant du nightclub, qui s'entendait encore très bien. Le coup de feu l'avait surprit mais sans plus, le second... Il ne réagit même pas au fort bruit provoqué, se contentant de se retourner pour voir la personne qui avait fait ça, car en tout cas, ils venaient de se faire démasquer et il allait avoir des ennuis très sérieux s'il ne réfléchissait pas vite à une solution pour s'en sortir. Le jeune homme savait à peu près de quelle manière se comporter pour rester en vie, même si c'était la première fois que cela lui arrivait. Bien évidemment, il était Lucky, la chance lui souriait, alors il ne risquait rien de grave. Alors tandis qu'il s'amusait à faire des ronds de fumée, pensant à l'arme devant lui et à ce qu'il pourrait faire, il regarda la personne qui le braquait avec son arme. Quelle fut la surprise quand il découvrit la jeune femme du bar, celle qui avait tenté de le draguer et qui maintenant pouvait le descendre à tout moment. Il allait devoir se montrer très prudent, elle ne devait pas savoir qui il était, et lui non-plus pour son identité à elle, pourtant, c'était dans ces cas là qu'il regrettait d'être aussi visible parmis les asiatiques. Il écouta sans un mot ses premières paroles, celles qui brisait un lourd silence, se contentant de sourire, la cigarette à la bouche. Il fallait l'avouer, quand il avait vu le sms, il n'avait pas été très discret, il avait fait une erreur et le savait, alors qu'il s'en fichait royalement. Que dirait son boss de toute façon? Oui il avait un tout petit peu foutu en l'air le plan entre les Kage et les Miuishiki... Et alors? Il avait remarqué qu'elle avait abaissée son arme, sans pour autant se détendre... Cette jeune femme semblait vraiment savoir ce qu'elle faisait et cela était vraiment étrange... Mais Duncan n'y prêtait aucune véritable attention. Elle lui ordonna de faire un pas sur le côté, au cas où il voulait prendre l'arme qui était presque à ses pieds... Il s'exécuta, de toute manière, que pouvait-il faire? En tout cas, cela foutait son idée en l'air... Elle n'était pas vraiment rassurante comme femme, la manière dont elle parlait... Cela faisait quand même rire l'européen qui avait prit appui contre le mur le plus proche de manière très nonchalente. Elle voulait qu'il lui raconte ce qu'il s'apprêtait à faire, c'était pour cela qu'il était en vie et non mort comme le Kage à côté de lui. Comment pouvait-il faire? Duncan réfléchissait comme il pouvait, malgré l'alcool, la drogue et le tabac qui lui montait sérieusement à la tête. Heureusement que les flics n'étaient pas là car sinon il serait bon pour la taule toute la nuit voir plus si affinité. Tout à coup, deux ombres foncèrent vers eux, armés, avant qu'il ne réussisse à les identifier dans le noir de la nuit. C'était les deux asiatiques qu'il avait rencontré un peu plus tôt, à croire que cela avait été fait exprès... Le jeune homme ne savait pas qu'on pouvait tomber sur des gens aussi étranges (même s'il en faisait un petit peu partit) dans les nightclubs aussi réputés que le "Dragon d'or". La jeune asiatique habillée "Miuishiki" demandait de manière "agréable" à l'autre jeune femme qui elle était... Un futur crépage de chignon? Cela pourrait l'aider à s'en aller en toute discrétion, si l'autre personne, l'homme, ne pointait pas son arme vers Duncan, il ajouta d'ailleurs quelque chose que l'européen n'écouta qu'à peine, continuant tranquillement à fumer sa cigarette qui rétrécissait de manière très rapide car il était un peu nerveux à cause de la situation. Il se décida enfin à parler, répondant à toutes les personnes en même temps, choisissant ses mots de manière précautionneuse:

-"Quelque chose à expliquer? Il n'y a absolument rien à expliquer, tout est clair non? Pourquoi avoir attaqué deux hommes qui discutaient seulement? Je ne comprends pas."

Il avait du mal à correctement réfléchir, mais voulait rester dans le vague, tout en accusant la jeune femme qui avait tué l'homme, vu qu'elle était vraiment en tort. La drogue n'avait pas fait totalement effet car il n'avait pas tout consommé mais cela faisait déjà un peu effet et tout se troublait autour de lui, sans pour autant qu'il le montre sur son visage ou dans sa manière d'être. Pour le moment, il devait seulement réfléchir à ses paroles, il savait déjà quoi faire si tout tournait au vinaigne, mais espérait ne pas en arriver là. Pour le moment, il fumait, jusqu'à arriver au bout de sa cigarette, dont le mégot commençait à brûler. Alors tout en soupirant, il la jeta au sol et l'écrasa d'un simple geste du pied, glissant par la même occasion la main dans son dos, discrètement, prenant son portable de la même manière. C'était un tactile, mais le connaissait par coeur, et déverrouilla l'écran dans son dos avant d'appuyer sur la touche bis. Il savait quel numéro cela allait appeler et ça allait lui permettre de s'en aller. Pour le moment, il savait que personne ne ferait un pas, car au moindre mouvement, c'était un tir qui risquait de partir, et lui n'était pas armé...

-"Je... M'ennuie... Vous n'avez pas quelque chose de plus intéressant à faire plutôt que de rester là? Franchement, les cadavres, c'est vraiment long à nettoyer et personnellement, je n'ai pas que ça à faire."

Il improvisait tout et n'importe quoi, il ne savait pas si ses paroles sortaient à cause de ce qu'il avait prit ou si c'était vraiment réfléchit. En tout cas, il sentait son téléphone vibrer pour lui indiquer que le numéro était en cours d'appel... Tout était bientôt fini... Il allait partir se coucher chez lui et pensait déjà à son lit et ses draps propres... Dommage qu'il ne soit pas revenu accompagné... Duncan savait que ses soirées se répétait, il ne fallait pas qu'il s'inquiète... Le jeune homme avait déjà complètement oublié cet instant non-achevé...
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Ivresse de la fête...

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