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 ♔ Sawako Hong Ki [à compléter ♥ Ne pas lire 8D]

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Sawako Hong Ki

Messages : 100
Date d'inscription : 29/09/2010
Localisation : 404 Fatal Error


MessageSujet: ♔ Sawako Hong Ki [à compléter ♥ Ne pas lire 8D]   Mar 12 Oct - 20:31


Sawako . or Sawa . Hong Ki
“Votre citation“
Votre carte d'identité
Feat. Lee Ji Ah

♕ Prénom Sawako
♕ Nom Hong Ki
♕ Dit Sawa
♕ 20 ans
♕ Né le JJ/MM/AA à Ville (Pays)
♕ Objet Fétiche //
♕ Alcool //
♕ Tabac //
♕ Drogues //
♕ Groupe ici


C'est Ainsi que l'on me voit...

    Décrivez le physique de votre personnage : apparence, style vestimentaire, expression du visage, etc... 12 lignes


Mais au Fond Je suis...

    Décrivez le caractère de votre personnage : sa façon de réagir, ce qu'il pense, ce qu'il aime, ce qu'il n'aime pas...


This is my story...


    TELL ME A SAD STORY.
    « Ce n’est pas grave mon chérie car tu es la raison pour laquelle Maman est triste. Alors peu importe ce que tu fais, je te détesterai pour être la cause de mon malheur »
    Murmura la femme en enlaçant son enfant de cinq ans, qui la regardait avec cet air infiniment triste. Sawako, sa fille détestée, le portrait craché de son père. Elle avait beau être une enfant, elle comprenait parfaitement ce que lui soufflait sa mère, mais si elle se logeait dans les bras de cette dernière c’était dans l’attente de la voir un jour comprendre qu’elle, elle attendait toujours de sa part, un geste affectueux, ne serait-ce qu’une fois dans son existence. Sawako était une enfant qui vivait dans l’attente d’exister aux yeux de sa mère, mais celle-ci ne voyait en sa fille que l’incarnation du mal, l’objet de ses malheurs. Si seulement cette enfant n’était pas née… son mari ne l’aurait pas quitté pour une autre. Elle en était certaine.
    Hélas, Mariko Hong Ki était ce genre de femme, obstinée, qui ne voulait coûte que coûte jamais accepter la vérité, surtout lorsqu’elle était douloureuse à accepter. Une femme faible, incapable d’avancer, elle ne faisait que reculer, elle manquait de force, d’entrain. Pourtant, il fut un temps où elle était une magnifique femme et cela dans tout les sens du terme. Mais l’alcool et la dépression était sa faiblesse, elle ne pouvait plus jamais être cette femme fatale qu’elle fut un temps. Si seulement elle n’avait pas abandonné ses études de médecine, si seulement elle avait su dire non au lieu de succomber, son destin aurait pu être merveilleux. Il fallut qu’elle rencontre cet avocat coréen marié, et qu’elle lui donne un enfant. Ils vécurent un rêve pendant quatre ans, faisant des allers-retours entre Séoul et Shibuya. Mais lorsqu’il apprit que sa femme en coréen avait donné naissance à une fille, il prit l’avion pour ne plus jamais revenir. Ce qu’il faut savoir chez Mariko c’est qu’elle aurait pu se suicider il y a bien longtemps, mais la haine pour son enfant fut la seule chose qui fit qu’elle s’accrochait à la vie.
    Pauvre âme.

    BAD WOLF, BAD DADDY?
    Sawako n’était pas grand chose dans la vie de sa mère, mais elle s’efforçait chaque jour de gagner son cœur. C’était une enfant calme, douce, et studieuse. Elle savait parfaitement parler coréen et japonais et avait sauté deux classes. Elle travaillait vraiment dur, et toujours dans cette folle idée de plaire à sa mère. C’est peut-être pour cela qu’elle n’avait pas d’amis, de camarades assez gentil pour la comprendre. Il semblait qu’elle ne vivait que pour elle. Du haut de ses douze ans, elle s’occupait de tout à la maison, le nettoyage, la cuisine, les courses, les factures, c’était une petite fée du logis… ou bien une simple victime, une esclave du destin. Sa mère se contentait de ramener un maigre salaire de son emploi d’infirmière.
    En rangeant les affaires de sa mère, un jour de printemps, Sawako découvrit une lettre coincée dans les pages d’une revue délaissée dans un coin sombre, une lettre qui lui était adressée mais pourtant, elle avait déjà été ouverte… non pas par elle, mais par sa mère, surement.

    Citation :
    Ma tendre Mariko,
    Je sais que je ne suis pas pardonnable, mais il fallait que je rentre, ma femme a mis au monde une petite fille, Shizumi. Mais sache que cette enfant ne représente rien à mes yeux, non même parti, mon cœur est avec vous. J’ai passé quatre années uniques avec vous, la simplicité, le bonheur, les rires que nous partagions, ils me manquent déjà terriblement. Pas à un moment de la journée, je ne soupire en pensant à vous, vous êtes ce qui rendait ma vie nuancée de couleur. J’espère que tu vas bien, et que notre Sawako grandit et s’épanouit. Aujourd’hui elle a six ans, elle est grande, j’ai du mal à croire que je ne pourrais plus la revoir. C’est peut-être pour cela que je t’écris, si tu veux bien, je suis prêt à m’occuper de Sawako, de la faire venir en Corée et de l’élever comme il se doit. Elle vivra près de moi, et je dirai à ma femme que c’est la fille d’une amie, peu importe, je veux lui donner une vie meilleure. S’il te plaît, je sais que c’est dur, mais donne à notre enfant un avenir. Bien sûr, je te verserai une pension afin que tu puisses continuer à vivre sans jamais à avoir la peur de manquer de quelque chose. Je t’attendrai devant la gare à 20h, vient me voir avec Sawako s’il te plait…
    L’enfant ne sut plus ce qu’il lui était permis penser à présent. Elle qui avait toujours cru que son père l’avait oublié, effacé de sa mémoire. Mais non, elle avait tord, il ne les avait pas oublié, ils pensaient toujours à eux. Un souvenir du passé resurgit. Elle fondit en larme, impuissante, perdue, déboussolée. A la porte de sa chambre, Mariko pleure aussi, silencieusement. Son égoïsme l’avait perdue, il avait préféré Sawako à elle, ce n’était pas pardonnable, elle n’avait pas le droit de le connaître, elle n’avait pas …

    SAYONARA, DEAR SHIBUYA…

    Depuis ce jour, tout changea pour Sawako. Elle avait dans ses maigres valises son passeport et surtout un aller simple pour Seoul. Elle avait enfin retrouvé la trace de son père, elle ne comptait pas laisser cette opportunité l’échapper, surtout que sa mère avait interné dans un hôpital… elle qui lui avait interdit depuis bien trop longtemps de le revoir. Son père était sa seule famille qu’il lui restait. Pour lui, elle abandonna tout, ses études de médecine et son petit ami. Takeshi, elle l’aimait à la folie, pourtant elle savait que leur histoire n’allait pas durer, surtout s’il continuait à la tromper avec une autre. Mais elle était incapable de le quitter en face, alors c’est à travers une longue lettre qu’elle rompit avec lui.

    « LES PASSAGERS EMBARQUANT VERS SEOUL SONT PRIÉS DE SE PRÉSENTER A LA PORTE UNE, AILE OUEST S’IL VOUS PLAIT... »

    Elle avait dix-sept ans.

    HELLO SEOUL, NICE TO MEET YOU.
    Il avait réservé un espace privé pour leur rencontre. Sawako se tenait en face de lui, il était comme dans ses souvenirs, si ce n’est qu’en dix-sept ans il avait vieillit, mais il dégageait toujours cette aura bienveillante. Elle prit place à côté de lui, les mains sous la table, elle agitait nerveusement les mains, elle ne savait pas quoi faire. Elle rencontrait enfin son père.

    - Comment vas t’as mère… ?

    Elle sursauta à l’entente de sa question qui brisa le silence...l’inconfort qui régnait. Il avait beau être plus âgé, Shinichi Hong Ki ne savait pas lui aussi comment se comporter avec sa fille, cela faisait si longtemps qu’il ne l’avait pas vu. La dernière fois, ce n’était qu’une enfant, et aujourd’hui, il avait en face de lui une adolescente fraîche, belle ; oui elle s’était réellement épanouie.

    - Elle est actuellement dans un hôpital… mais elle se porte bien. Elle ne me reconnaît plus, mais passe ses jours murmurer votre nom…
    -Tu peux me tutoyer, je suis ton… père après tout, murmura-t-il en posant sa main sur l’épaule de sa fille, je suis ton père, Sa…Sawako Hong Ki.

    Des larmes coulèrent, elle fut incapable de les retenir, ces larmes étaient restés trop longtemps enfouis en elle. Et tout ce que trouva son père à faire fut de la serrer tendrement contre elle, comme il le faisait dans le passé en lui caressant silencieusement la tête. Elle était toujours une enfant après tout.

    - - - - -

    -Que fais-tu actuellement ?
    -Avant de venir, j’étais en première année de médecine et je travaillais à mi-temps dans un centre de loisir.
    -Comment tu étais… ?
    -J’ai arrêté avant de venir, mais même si je n’étais pas venus j’allais abandonner, les frais de scolarités sont trop chers et Maman a besoin d’argent pour se faire soigner. Mais je suis contente de t’avoir revu.
    -Non, attend. Tu vas venir vivre avec moi.
    -M-Mais, tu as une famille… Je ne peux pas, je me sentirai…
    -Non, tu fais aussi parti de cette famille Sawako, tu es ma fille chérie après tout… Je t’ai attendu depuis bien longtemps. Il est temps pour moi de m’occuper de toi, c’est ma dette envers ta mère.
    -Impo…
    -Sais-tu parler anglais ?
    -Oui, je sais parler couramment anglais.
    -Tu seras donc la fille de mon frère qui vivait aux États-Unis qui est mort récemment.
    -Il doit avoir une fille… ! Je ne peux pas !
    -Non, mais sa fille se sera toi. D’accord… ?
    -Oui… M-Merci Papa, merci pour tout…


    GOOD MORNING, MY NAME IS SAWAKO.
    Il lui avait dit de se sentir comme chez elle, mais elle n’y parvenait pas. Les regards inquisiteurs de sa femme et de sa fille l’a mettait mal à l’aise. Devant elles, elle avait l’impression d’être un vulgaire objet qui n’avait pas sa place ici. En effet, les Hong Ki vivaient dans le luxe, leur maison comportait trois étages, chaque pièces étaient vaste et richement décoré à vous en couplez le souffle. Dans la cour arrière, il y avait une piscine privée.

    -Bonjour, je m’appelle Sawako. Je suis ravis de vous connaître Tante Lee, cousine Shizumi.
    -Désormais elle vivra avec nous, j’espère que vous vous entendrez bien. Sawako, tu peux monter découvrir ta chambre et aller te reposer, le voyage depuis New-York a dû être rude. Elle est au troisième étage, première porte à droite, je monterai voir si tout va bien d’ici trois heures.
    -Oui mon oncle.

    Elle monta les marches une par une, au fur et à mesure qu’elle montait, des voix s’élevaient.

    - C’est insensé ! Faire venir la fille te ton frère, mais enfin, que t’arrive-t-il ?!
    - Mihwa, calme-toi s’il te plaît.
    - Comment veux-tu que je me calme ?! Tu l’as fais venir sans mon avis !


    HEY, DO YOU WANT A SONG ?
    Cela faisait deux ans qu’elle habitait Seoul. Elle avait continué ses études de médecine et faisait l’éloge de son père. Sa tante se montrait plus clémente envers elle, mais pas Shizumi, non il semblait qu’elle l’a détestait pour une raison que Sawako ignorait. Elle était heureuse, mais se sentait mal vis-à-vis de Tante Mihwa qui l’a considérait presque comme sa fille, alors qu’en réalité, elle n’était pas sa nièce, mais la fille de la maîtresse de son mari. Cette bonté, cette générosité, elle le vivait mal. C’est peut-être pour cela qu’elle avait décidé de sortir, de prendre l’air afin de se changer les idées. Elle errait dans la ville de Seoul, elle passa près du square, elle aurait pu faire demi-tour si elle n’avait pas entendu sa voix…
    Un petit concert en plein air d’un petit groupe de rue. Chose tout à fait banal, mais la voix du chanteur avait un quelque chose qui fit que Sawako s’assit sur un banc et l’écouta chanter pendant plus d’une heure. Il y avait certainement quelques un de leur amis dans leur public, ils devaient être une dizaine mais il y avait aussi des jeunes qui s’arrêtaient et qui, tout comme elle, l’écoutaient faire son show.
    Le soir suivant, elle revint.
    Le soir d’après, elle était encore là.
    Sawako venait chaque soir, l’écoutant chanter à la même place, à la même heure. Car la voix du jeune homme était unique, poignante, elle ne saurait dire si c’était lui, ou bien les chansons qui l’a faisait vibrer, corps et âme.

    Elle n’était qu’une spectatrice parmi tant d’autre, mais Geun Seok Lee la remarqua. Elle était belle, elle lui inspirait la grâce, l’élégance par la manière de se tenir, la manière dont elle marchait. Au début, il l’avait remarqué, mais petit à petit il s’était habitué à la voir revenir chaque soir. Une idée trainait dans son esprit, une idée stupide, il voulait la voir, mais à chaque fois, qu’il avait finie de ranger, elle avait disparu. Mais lorsqu’elle ne revint plus ; son cœur tressaillit à sa plus grande surprise.

    -Je veux la revoir.


    IT’S NOT THE FIRST TIME, NO?
    Les vacances débutent. Sawako avait décidé d’essayer de passer un maximum de temps avec sa famille. Elle accompagnait son père au bureau et l’aide dans la gestion. Ou sinon elle se rendait avec sa belle-mère à des réceptions. Avec sa sœur, elle essayait de faire les boutiques avec elle, mais cela se terminait toujours mal. A Seoul, elle s’était faite beaucoup d’amis, à vrai dire elle était populaire, appréciée par beaucoup de ses camarades. Et son père l’encourageait de lier des liens avec ses amis car il avait remarqué que sa précieuse fille était du genre à préférer la solitude que la foule. C’est pour cela, que pour fêter leur réussite commune lors des examens de fin de troisième année, des amis organisèrent une soirée où elle fut invitée. Bien évidemment, à ce genre d’évènement, on amène avec soi des amis, après tout plus on est nombreux, plus on rit ? C’est ainsi qu’elle le revit.

    La fête battait son plein, tour à tour, ses amis prenaient le devant de la scène et chantais, ou racontaient des anecdotes. Sawako riait, dansait, posait pour des photos souvenirs, elle était tout simplement éblouissante. En un soir, son répertoire téléphonique fut plein, et en moins d’une heure, elle eut le droit à plusieurs invitations pour aller danser sur la piste. Mais ce que redoutait Sawako, fut de monter sur scène, elle tremblait rien qu’à l’idée de monter dessus, et se trouvait tout les défauts.

    -C’est au tour de…. SAWAKO de monter sur scène ! Allez Sawa, montre nous que tu n’es pas seulement talentueuse à démontrer des théorèmes !