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  ΑℓҮS || Ī Ɲεзժ λ ժօʗ†օг (✜) [U.C]

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Alys Obata

Messages : 1
Date d'inscription : 09/10/2011
Age : 22
Localisation : Aux toilettes ! C'est toujours quand on nous cherche qu'on est au toilette..


MessageSujet: ΑℓҮS || Ī Ɲεзժ λ ժօʗ†օг (✜) [U.C]   Dim 9 Oct - 19:50


ALYS . . OBATA
“L'argent ne fait pas le bonheur,
mais si t'en a pas, tu crèves.“
Votre carte d'identité
Feat. Lee Tae Min

© komiko hamura
♕ Prénom Alys
♕ Nom Obata
♕ Dit
♕ XX 18 ans
♕ Né le 19/07/93 à Séoul (Corée)
♕ Objet Fétiche Ses bagues qu'il ne quitte jamais. Un souvenir que son père lui a donner avant qu'il ne parte pour le Japon afin de suivre des "études".
♕ Alcool Il ne boit jamais, non l'alcool ne l'aime pas, il n'aime pas l'alcool... Au bout d'un verre il rit déjà tout seul.
♕ Tabac La seule et unique fois où il a fumé dans sa vie, rien que pour essayer, il avait faillit cracher ses poumons. Donc non.
♕ Drogues Le café est sa drogue.
♕ Groupe Civil (fouineur ?)


C'est Ainsi que l'on me voit...

    « Il suffit de voir pour que la beauté existe, mais il ne suffit pas de la regarder pour qu'elle vive éternellement.
    La flamme s'amenuise, La mèche se consume...
    Mais il y a quelque chose qu'on ne peut vous enlever : La beauté qui loge en votre coeur. »

    Le visage ne reflète pas l'âme, aussi beau soit ce visage. On ne crachera certes pas sur ses yeux amandes, son regard de jais commun aux coréens.. On ne contestera la finesse et l'harmonie de ses traits, la douceur de sa peau qu'on ne peut qu'imaginer. Une peau aux tons légèrement épicés, sans pour autant dire réellement bronzée. Des lèvres rosées joliment dessinées, cachant un sourire que les anges eux-mêmes jalouseraient. Qu'y a t-il d'autre à dire sur son regard charmeur, son éclat naturel ? C'est d'une évidence tellement limpide qu'il ne pourrait que s'en sentir lassé.

    Pour ce qui est de son corps ? Un petit mètre 73 pour quelques 55 maudit kilos. Rien de plus, rien de moins.. Et on ne peut s'y tromper. Le tracé de sa silhouette est mince : Rien n'est à redire, chez lui et tout est conforme. Jusqu'à la racine de ses cheveux, à la pointe des pieds. Seulement il n'aurait guère le désir de s'en vanter. Ce qu'il préfère voir c'est le fond d'une personne, et pas la surface. Bien que souvent l'enveloppe charnelle n'est qu'une façade ou ce qui se trouve dessous est plus surprenant qu'on ne peut le penser. Il n'ait cependant naïf, il a parfaitement conscience que tout le monde ne pense pas comme lui.

    Il a un tatouage.. Extrêmement voyant. Il ne retire pas assez ses vêtements cependant pour qu'on puisse forcément le découvrir mais.. S'il le fait, un ne peut assurément que le remarquer. A cet âge, direz-vous ? Comme il le dirait à son tatoueur lui ayant pausé la question : « Le temps manque trop pour réfléchir. » Quand aux piercings, il en possède deux. Un au nombril, un autre à l'aine. Sans compter les lobes d'oreilles, le cartilage trois fois percés à une d'entre elle, et un industriel pour couronner le tout. Il a fait faire tout ça en quelques mois, de façon peu légale pour sûre.

    Niveau vestimentaire..

    Pour ce qui est des habits, ses goûts sont assez variés. Passant de la veste en cuir - qu'il avoue chérir - aux vêtements trop larges facilement.. Il y a le choix, il se fiche assez bien d'à quoi il va ressembler en passant le pas de sa porte. Souvent il porte des jeans serrés dans les tons clairs ou foncés, des bottes hautes. Mais aussi des dos nues, ou des hauts ou ses épaules sont mises en valeurs. Il n'a aucune honte de rien, que ce soit des critiques sur les couleurs parfois trop tapantes qu'il porte ou des tenues jugées " provocantes ". Il n'est pas perturbé pour autant, il est même particulièrement mature pour son jeune âge alors. On ne juge pas un livre à sa couverture, non ? Mais encore...

    Accessoires et encore des accessoires ? Il porte toujours des bracelets, des gourmettes avec différentes dates... Il ne supporte pas les montres cependant et n'en aura jamais aux poignets. A son cou il met souvent de long colliers, bien que pas aussi fréquemment que ça et des anneaux ornent ses doigts. Il en a deux à la main gauche. ( Index, annulaire ) Une cicatrice logeant à son avant-bras droit. Des marques de crocs.


Mais au Fond Je suis...

    « Je n'avais jamais prêté d'importance à la façon dont j'allais mourir. Mais si j'avais pu choisir, mourir à la place de quelqu'un que j'aime m'aurait semblé être une bonne façon de partir. »

    Sa parole et son cœur sont d'or. Pour le reste ? A vous d'en décider.

    Ce qui est sûrement le plus flagrant chez lui c'est.. Sa pureté ?

    - Il semblera toujours penser que les choses peuvent aller mieux, que les choses pourraient se passer mieux. Sa positivité n'est pas à remettre en doute, tout comme ses espoirs naissent au fond de lui avec facilité. Ce qui fait que si la déception prends place à lui ses traits la dessineront automatiquement, Comme toutes émotions que l'ont ressent. Il peut sembler fragile, chétif. Avec sa gueule d'ange et son sourire, ses yeux donnant une description si réelle de ce qu'il éprouve. Mais ne vous y trompez pas, il à une force peu commune contrairement à beaucoup d'adolescent de son âge. Une force qui l'aide énormément à affronter bien des choses seul.

    Irréaliste.. Autant que réaliste ?

    - Il aimerait parfois, que les choses soient autrement. Que le ciel, la lune, le sable.. Que tout soit modelable. Que les couleurs soient plus original, que le monde entier soit d'un éclat différent. Il ne se pense pas fou non, au contraire, il est certain que beaucoup de personnes pensent souvent comme lui. Il a l'impression qu'il ne verra assez de nouveautés, que même s'il avait une existence moins fugace il louperait toujours d'innombrables choses. C'est ainsi, il n'est pas non plus honteux de ce qu'il fait ou de ce qu'il y a dans son crâne. Au contraire, il est comme il est et il l'appuierait sans le moindre doutes. Mais malgré qu'il soit lunatique, souvent dans ses rêveries insensé ou il s'imagine un tas de choses.. Il est assez pied à terre. Il sait ou il est, il n'est pas déconnecté totalement de la dure réalité. Bien qu'il faut le dire, il la fuit souvent. S'occuper étant le moyen pour lui le plus sûre d'y arriver.

    Tic mignons, attitudes mignonnes ?

    - Il ne peut pas le nier. A son avis il ressemblerait.. " A une grosse peluche ambulante " avec ses diverses manies. Par exemple, il pousse des petits sons dans son sommeil paraitrait-il. Ou encore il gonfle souvent les joues inconsciemment, rougis aisément sous la gêne.. Il peut aussi se montrer facilement boudeur, et si on l'ennuie.. - Moins mignon - et qu'un bout de peau est à sa portée, il croque. Il a la fâcheuse habitude de mordiller des stylos - crayons, Et il est fou des masques. Il aime en créer, il est par ailleurs très doué pour ça. Il s'extasie facilement sur ce qui est adorable, et quand il veut quelque chose qu'il ne peut pas avoir il fait la tête. Il se met souvent en hauteur, il est souple et aime faire le poirier, danser sur un tout, un rien.. Il respire la joie de vivre, en somme. Sans compter sa gourmandise, et j'en passe. Il faut voir ensuite, pour le croire..

    Le problème ?

    - Depuis tout petit, sa plus tendre enfance, Alys est atteint du syndrome d'Alice aux pays des merveilles. Une belle ironie en somme. Et encore maintenant, à chaque fois qu'il doit dormir, à chaque fois qu'il ferme les yeux pour plongé dans un monde sensé être de rêve, des angoisses, des hallucinations ou ses rêves les plus horrible prennent forme. Il a peur, il à peur de la nuit.


Et voici mon Histoire...

    « Crois moi, le monde est un cirque. Mais tu ne sais pas comme je t'aime. »

    C'était peut-être tes cris, c'était peut-être ton pelage de neige. C'était peut-être ton museau rosé, tes rayures de jais. Je ne me suis jamais lassé de te regarder. Ta façon de déambuler dans ta cage, de grogner en mordillant de tes petites dents les barreaux avec une conviction telle que je n'en avais jamais vu. Tes yeux turquoises me le disait avec une telle lueur, je m'en souviens encore. Tu n'avais de cesse de me fixer.

    Tu blottissais ton nez au fond de la gamelle trop grande pour toi et tu la faisais tomber de côté. Tu savais que comme ça je viendrais, comme toutes les fois ou je l'ai fais. Que je t'en remettrai, que je m'assiérais. Petit félin, je n'en avais guère le droit. Petit être, je n'en avais seulement plus le choix. Je t'aimais déjà, Snow.

    Pour toutes les fois ou tu te logeais contre moi, pour ta trop grosse tête avec laquelle tu reniflais ma joue. Je n'avais que 6 ans, et j'ai grandis avec toi. Tu étais tout pour moi, du haut de tes quatre pattes et de ton cou que je serrai. Lorsque je pleurais, lorsque je souriais. Pour chaque joie, chaque déception tu ne m'as pas lâché. Je crois pouvoir dire qu'au delà de ce que j'ai pu imaginer, que au combien ça peut sembler être fou : Plus que ma famille, je t'aimais. Ce mot qui se répète et qui s'enchaîne dans une boucle infini. Une boucle qui ne se terminera pas, ou que tu sois aujourd'hui. Je sais que toi aussi tu le ressentais. Pour le nombre de fois ou je m'endormais contre toi, pour mon visage contre ta fourrure blanche. A chaque fois que quelqu'un s'approchait de nous pour me récupérer dans mon sommeil, tu grognais. Tu pausais ta patte sur mon corps et je le sentais, et moi je faisais semblant d'être dans le monde des rêves. Tu étais mon rêve.

    Lorsque j'étais encore un jeune enfant, d'à peine sept à huit ans.. Je grimpai sur ton dos. Toi tu disais rien, peut-être que les premières fois tu as grogné un peu mais tu l'as tout de suite accepté. Moi je t'enlaçais de mes bras trop petit, mais ce n'était pas pire que lorsque je te tirai les oreilles, n'est-ce pas ? Oh comme on m'a grondé. Comme on m'a dit qu'un tigre blanc n'est pas un joué. Je le savais, mais j'avais confiance en toi. Peine perdu de me dire que tu pouvais être dangereux, pour moi tu ne l'étais pas. Tu étais le seul à me comprendre, et je n'aurai accepté que tu reste seul dans ta cage. Alors je te sortais, depuis déjà deux années. Une simple collier autour du cou, une petite chaîne au bout et je t'emmenai avec moi à peine savais-tu marcher. Et plus tu poussais, plus mes doigts s'en égarait de cette laisse. Il te suffisait que je sois là pour que tu me suives. Mais je crois, qu'on se suivait juste mutuellement. Nos empruntions le même chemin ensemble.

    Jusqu'au jour, ou il a fallut te dresser. Maman disait qu'on s'y prenait un peu tard, qu'on aurait pas du prendre autant de temps à me laisser m'amuser. Mais moi j'ai pas écouté, je me suis imposé. Je VOULAIS, le dresser. Il avait que deux ans, moi huit. Pourtant je m'en fichais bien de tout ça car j'étais réellement déterminé. Mère à crier lorsque père à accepté, mais moi j'étais juste heureux. Il a dit qu'il allait m'aider, et c'est ce qu'il à fait. Après même lorsqu'il n'était pas là j'y ai travaillé. Ca n'a pas toujours été simple, j'étais assurément trop jeune pour de telle responsabilité et maintenant j'en ai conscience. Seulement malgré ça je ne peux avoir de regret, car il était ce que j'avais de plus chère au monde. Tant de rugissement avait-il pu pousser lorsqu'il ne voulait décemment pas m'obéir, j'ai réussi et lorsqu'il avait cinq ans : Le fruit de mes efforts ont payé. On m'a proposé de faire un numéro avec, de travailler pour réussir à en créer un qui éblouisse la foule. Pensez-vous, que j'ai accepté ! J'ai crier, que dis-je, hurlé de joie à ce moment là. Deux minutes après je le confiais à Snow, et je lui disais que nous allions être célèbre dans le monde entier. J'avais que onze ans après tout, il ne fallait pas trop m'en demander. Bien que je ne suis pas totalement trompé.

    Un gosse de cet âge là, c'est vendeur. Quelques mois plus tard nous donnions notre premier spectacle et j'en étais tordu de stresse. Mais nous avons réussi. Le bouche à oreille fonctionnait, beaucoup de personnes venait voir cet enfant face à un tigre blanc. Certains disaient que ce n'était que folie de laisser un gamin s'occuper d'une bête féroce, d'autre semblaient juste sourire. Pour un de leur sourire j'aurai donné la plus belle prestation du monde. C'était sûrement nos plus belles années ensemble, et comme je le sentais plein de vie.

    Quatre ans passèrent. Quatre ans ou je jouais avec toi, ou je chantais pour toi. On m'avait toujours dis que j'avais une jolie voix, on m'avait même encouragé à prendre des cours mais j'ai esquissé ça. J'aurai plus de temps pour toi, j'aurai plus de temps pour nous. Je trifouillais dans ton pelage, je sautais sur toi et câlinais ton museau. Je te voyais encore comme une peluche, une grosse peluche que je chérissais. Ta langue trop rose qui me lapait alors que je râlais de son aspect râpeux sur ma figure. Je n'ai jamais compris ce qu'il s'est passé ensuite.

    Un matin j'arrivai à ta cage, mais tu n'avais pas le même regard. Tes yeux semblaient me dévisager, d'une façon que je ne connaissais. Et à peine ai-je pausé ma main sur le barreau pour t'ouvrir.. Que tu as rugis, avec une telle férocité que j'en ai sursauté. Et après ça, plus rien ne s'est jamais arrangé. Je restais pourtant des heures, assis en tailleur devant ton grillage de fer. Mais tu ne faisais même plus attention à moi, tes iris turquoises n'étaient pas sur moi. Tu fixais dans le vide, inlassablement. Tu avais perdu ce goût à la vie, et moi peu à peu je le perdais avec toi. A chaque fois j'approchais ma paume du verrou, dans l'espoir.. Que tu face attention à moi, si ce n'est même pour rugir contre moi. Il est seulement arrivé le jour ou tu ne l'a plus fait, et ou j'ai du expliquer à mes parents que tu n'allais pas bien. Peut-être étais-tu malade ? Ils ont fait venir un vétérinaire, mais tu ne t'es pas laissé approcher. Tu te levais, tournait.. Grognait avec vigueur contre cet homme. Il a fallut t'endormir pour pouvoir te toucher, mais moi je n'ai même pas bougé. Deux jours plus tard après de nombreux examens, ils m'ont dit que tu n'avais rien. C'était faux, bon sang ! Je l'ai toujours pensé, jamais tu ne m'aurais abandonné. Plus encore, mon cœur t'aimais même si on me disait de ne plus essayer d'ouvrir cette cage. A chaque fois que je l'ai fais en l'ouvrant à peine, tu feignais de m'attaquer. Je ne voulais seulement pas te déranger mais.. Comment y résister ? Un soir, loin de tous.. Je l'ai fais.

    Peu importe ce que tu en penserais, cette nuit là, je croyais être seul. Je suis venu jusqu'à ta grille, plus aucune hésitation ne me saisissant. Ce que je risquais je m'en moquais, pour tout dire je n'y pensais même pas. J'ai saisis le verrou, tu ne me regardais pas. J'ai ouvert, toujours pas. Mais je suis rentré.. Et tu as commencé à grogner. Je te murmurai doucement une litanie de " Snow " une litanie de " mon beau, calme toi.. Je suis là, calme toi ".. Mais plus je m'approchais, plus la vibration dans ta gorge se faisait ressentir. Plus tu reculais, plus ton regard turquoise se plantait dans le mien avec dureté. Ca me fendait le cœur, que dis-je, ça me le brisait en deux. Mais j'ai tendu la main.. Et tu t'es avancé. Pas pour te blottir contre moi comme tu l'aurais fais, mais pour essayer de me la croquer. Je l'ai reculé à temps mais.. Je m'en foutais. Je crois que ça m'a fait tant de mal que je ne pensais plus à rien d'autre que lui. Jusqu'à qu'il me bondisse dessus, me renversant en arrière. La douleur psychologique, je la connaissais. Mais physiquement je ne savais pas ce que c'était. Jusqu'à ce jour.. Ou il m'a perforé le bras. Mon cri a été violent, je me suis débattu mais.. Il ne le lâchait pas. Seul un coup de feu, l'arrêta.


    Je ne me souviens pas du reste. Non plus rien ne me parvenait. Sous le choc, que venais de perdre connaissance et dans cette cage, mon petit corps tomba sur le tien. Snow pourquoi avait tu fais ça, pourquoi avais tu tout détruit de cette vie pourtant pas si horrible. Se changement que tu as eu, si soudain, si inattendu. Toute ma vie je le regretterais.
    Seulement, le jour où je me suis réveillé, où j'ai enfin retrouver la force de bouger après cette longue léthargie, ce repos qui aurait pu m'être éternel si ton souvenir n'aurais pas été là pour m'aider à m'en sortir.
    voilà que je me trouvais devant ta cage, vide. Mes doigts encore tremblant, encore fragile parmi ses vents froid qui couvrait cette matinée hivernal. Huit mois, huit mois passé dans cet hôpital. Huit mois où mes parents ont attendu que je me réveil. Tout ce temps perdu où j'aurais pu être avec toi. Snow.
    S'était dur, tellement dur. Mon père me répétait que tu n'était qu'un animal, un animal sauvage et qu'un jour, tout les animaux bien qu'ils aient été dressé redeviennent ce que la nature en a fait au départ. Je n'y croyais pas, je ne le voulais pas.
    J'ai continué à grandir tout en m'éloignant de ce monde du cirque. Je n'allais même plus au représentation de mes parents, plus rien. Pour moi, tout ça été finit et un jour j'ai décidé de partir. J'avais seize ans pour tout dire et suite à un coup de tête j'ai dis à mes parents que je m'en allais au Japon pour étudier dans une grande école d'art.
    Mensonge, je n'y suis jamais allé, cette école n'existe même pas... Mais j'avais besoin d'un énorme recule qui ferait que ma vie reprendrait un sens.
    Et quel sens... Une fois arrivé, j'ai airé dans les rues, durant des semaines, des mois. Jusqu'à me trouver un petit job mal payer. A seize ans j'étais déjà devenu ce petit serveur aux sourires d'Ange. A dix-sept ans je suis allé sur un trottoir.. Le bord du gouffre comme dirait certain. Mais au moins, dans cette ville, dans ce petit coin qui est véritablement le contraire du paradis. Moi Alys, j'ai su me faire une place en or, celle de tout savoir.





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Kenji Kozuma

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MessageSujet: Re: ΑℓҮS || Ī Ɲεзժ λ ժօʗ†օг (✜) [U.C]   Mar 11 Oct - 14:20

Bienvenue sur Shibuya :)

Bonne chance pour ta fiche ^^ , et n'oublie pas que si tu a des questions tu peux me MP ou MP Duncan pour trouver des réponses


Kenji :D

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Merci a Ikura Sasaki pour le p'tit Avatar Love
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ΑℓҮS || Ī Ɲεзժ λ ժօʗ†օг (✜) [U.C]

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